Le président français François Hollande, arrivé à Beyrouth tôt ce matin, a tenu une réunion à Baabda avec son homologue libanais Michel Sleiman.
« Les discussions ont porté sur les développements locaux et régionaux, a affirmé le chef de l’Etat libanais lors d’un point de presse après un entretien en tête-à-tête avec M. Hollande. Nous avons discuté de la nécessité de trouver une solution pour sortir de l’état de tension survenu après l’attentat (du 19 octobre à Achrafieh) et de la nécessité de trouver les responsables de ce crime et établir la sécurité au Liban ».
Les deux responsables ont également évoqué « l’obligation de relancer le dialogue national et de distancier le Liban des crises régionales ».
Sur la Syrie, M. Sleiman a affirmé à son homologue français que le pays du cèdre « tente d’éviter les retombées de la crise syrienne », tout en soulignant la nécessité de trouver une « solution rapide et pacifique » à cette crise.
De son côté, M. Hollande a souligné la nécessité de préserver la stabilité politique et sécuritaire au Liban. « Je viens dans un moment particulièrement grave pour la région et pour le Liban après un attentat lâche qui a couté la vie à un homme exceptionnel, Wissam al-Hassan (chef des renseignements de la gendarmerie libanaise) », a dit le président français lors de la conférence de presse à Baabda. « Le Liban doit être une nouvelle fois capable d’assurer sa stabilité et sa souveraineté, a-t-il encore affirmé. Nous considérons que le Liban est un modèle d’unité et nous tenons en ce moment particulier en Syrie, qui est en état de guerre, de préserver la sécurité et la stabilité du pays ». « Sur le plan politique, tout doit être fait pour préserver l’unité du Liban, a encore ajouté M. Hollande. Ici, vous avez toutes les conséquences de la déstabilisation syrienne à vos portes et nous ne pouvons que vous soutenir ».
« Les discussions ont porté sur les développements locaux et régionaux, a affirmé le chef de l’Etat libanais lors d’un point de presse après un entretien en tête-à-tête avec M. Hollande. Nous avons discuté de la nécessité de trouver une solution pour sortir de l’état de tension survenu après l’attentat (du 19 octobre à Achrafieh) et de la nécessité de trouver les responsables de ce crime et établir la sécurité au Liban ».
Les deux responsables ont également évoqué « l’obligation de relancer le dialogue national et de distancier le Liban des crises régionales ».
Sur la Syrie, M. Sleiman a affirmé à son homologue français que le pays du cèdre «...


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