Liban
Aoun d’Ottawa : Assad ne sera pas vaincu...
OLJ / le 03 novembre 2012 à 00h49
OLJ / le 03 novembre 2012 à 00h49
Le déclin du général a commencé avec le déshonneur de sa fuite. A son retour d’exil, il a, une fois de plus, profondément déçu tous ceux qui le soutenaient encore et s’est couvert d’opprobres de honte et d’ignominie par ses choix et ses alliances politiques uniquement destinés, espérait-il, à l’installer durablement au pouvoir. Son discours à Ottawa n’est qu'un aboutissement logique de sa déchéance.
Je crois qu'il vient de signer l'arret de oersonna non grata en occident et en particulier au Canada et les USA. Il amoncelle tellement les inepties, que parfois nous nous demandons s'il ne le fait expres pour justement perdre des voix et perdre les elections.
Après de 42 ans de dynastie criminogéne des Assad père,oncle,fils qui ont envahi,saccagé,bombardé,pillé,violé,tué au Liban ,comment osez vous...? soutenir cette dictature finissante ... ou est votre honneur Général Michel Aoun ? s'il vous en reste encore un peu ...? vous n'avez aucune excuse valable pour tenter de nous flouer à ce point ...il vous reste qu'une seule excuse c'est que la maladie d'Alzheimer attaque aussi les généraux à la retraite...
Il est encore au Canada le petit suiviste ? Pourvu qu'il y reste 15 autres années, il rendrait service au Liban. Le problème c'est que comme il jouit de la liberté d'expression alors que, paradoxalement, il soutient les régimes les plus barbares et totalitaires de la planète, il propage une image bête et dégradante du Liban.
Les gens ne supportent plus de se faire traiter d’Amèèèrs. Ni d’être atteints de déviationnisme anti-libertaiiire ! A peine une allusion dans ce genre, que les "visés" style Bossfèèèr, Beret, Beau Sieuur, Wéhhééébb, Victoire Divine ou Quandîîîl se mettent à piailler qu’elles n’ont jamais de telles horreurs professé ; que le fait de les en accuser les blessent et que leur "Sain" du coin d’à côté pourrait en témoigner ! Toujours est-il que Bossfééér, e.g., s’agite pour ne rien dire, ou pour finir par ne dire que des "inepties". On conçoit que, s’il s’agitait ainsi, c’est "qu’il est ainsi depuis qu’il s’est en Exil réfugié", période où on s’encanaille volontiers en éructant des "libanneries". En fait, "Bossfaïïr" n’est pas Mère Theresa, car elle est une sœur réfléchie qui dose ses appréciations avec retenue. Et certains, s’ils évoquaient même son nom, "Bossfééér", se laisseraient aller aux pires outrages car ils donnent vite prise ! D’ailleurs, "Bossfaïïïr" proteste ferme lorsqu’on affirme que ce qu’il raconte est "néfaste", et qu’entre l’anti palestinianisme qu’il assume et l’antisunnisme que soi-disant il récuse, il n’y a même plus l’épaisseur d’un képi. Depuis, et pas au grand dam des thuriféraires Bigleux, lui que toute les "baassyniânneries" devraient humainement faire réfléchir, n’en a cure, et c’est ostensiblement avec "l'assadique Chéri" qu'il s'acoquine !
Caporalissime, vous nous faites rire quand même. Je me demande si l'horloge tourne à l'énergie solaire ou au gaz butane. Il va gagner... il est le seul à avoir proposer le dialogue... de quelle manche vous nous les faites sortir ?
Quelle "fierté" pour les émigrés libanais de voir se présenter à eux un leader qui a viré et reviré et dont les seuls alliés maintenant sont : 1-A l'extérieur, la dictature sanguinaire et terroriste de Damas, assassine du peuple libanais et à présent du peuple et des enfants syriens, et la dictature théocratique de l'Iran qui, par son bras armé, le Hezbollah, et grâce à la couverture irresponsable du général, a fait du Liban littéralement son satellite et sa base en Méditerranée orientale. 2-A l'intérieur, le Hezbollah et ses satellites du Baas et du PSNS qui ne croient même pas à "l'entité" libanaise et dont le but est de diluer celle-ci dans la "Grande Syrie" de la tyrannie de Damas.
Qui se ressemble s'assemble : Un "soi-disant printemps arabe ; et les droits de l’homme sont garantis en Syrie par un président déterminé à lutter contre le fondamentalisme. Il ne sera pas vaincu." ! PN SS/CPL, ou bonnet Brun et Brun bonnet....
Le déclin du général a commencé avec le déshonneur de sa fuite. A son retour d’exil, il a, une fois de plus, profondément déçu tous ceux qui le soutenaient encore et s’est couvert d’opprobres de honte et d’ignominie par ses choix et ses alliances politiques uniquement destinés, espérait-il, à l’installer durablement au pouvoir. Son discours à Ottawa n’est qu'un aboutissement logique de sa déchéance.
04 h 31, le 04 novembre 2012