Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde - Nigeria

Amnesty accuse l’armée de graves violations

L’armée participe au climat de terreur que fait régner le groupe islamiste Boko Haram dans le nord et le centre du Nigeria, dénonce un rapport publié hier par Amnesty International, immédiatement démenti par un porte-parole des forces armées qui reconnaît toutefois que des soldats ont commis des abus « mineurs » des droits de l’homme.
Dans le rapport de 88 pages intitulé « Le Nigeria pris dans une spirale de violence », l’organisation de défense des droits de l’homme basée à Londres fait état d’exécutions arbitraires et d’opérations punitives contre les civils menées par la force spéciale de l’armée nigériane (la JFT), suite à des attentats de Boko Haram. « On ne peut pas protéger les gens en commettant des violations des droits de l’homme et on ne peut pas instaurer un climat de sécurité en créant de l’insécurité », a ainsi martelé Salil Shetty, secrétaire générale d’Amnesty International, au cours d’une conférence de presse dans la capitale fédérale du Nigeria, Abuja. « Les actions brutales menées par les forces de sécurité nigérianes en réponse à la campagne de terreur de Boko Haram ne font qu’aggraver une situation déjà désespérée », a insisté l’organisation.
Amnesty International a recueilli plusieurs témoignages « faisant état d’exécutions sommaires d’habitants devant leur maison pendant des descentes ou après leur arrestation, battus à mort en détention ou dans la rue par les forces de sécurité ».

(Source : AFP)
L’armée participe au climat de terreur que fait régner le groupe islamiste Boko Haram dans le nord et le centre du Nigeria, dénonce un rapport publié hier par Amnesty International, immédiatement démenti par un porte-parole des forces armées qui reconnaît toutefois que des soldats ont commis des abus « mineurs » des droits de l’homme.Dans le rapport de 88 pages intitulé « Le Nigeria pris dans une spirale de violence », l’organisation de défense des droits de l’homme basée à Londres fait état d’exécutions arbitraires et d’opérations punitives contre les civils menées par la force spéciale de l’armée nigériane (la JFT), suite à des attentats de Boko Haram. « On ne peut pas protéger les gens en commettant des violations des droits de l’homme et on ne peut pas instaurer un climat de sécurité...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut