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Moyen Orient et Monde - Diplomatie

La bonne volonté d’Athènes et Ankara

La Grèce et la Turquie, pays voisins et frères ennemis, sont convenus hier d’organiser un sommet bilatéral en janvier pour reprendre leur rapprochement, selon Dimitris Avramopoulos, ministre grec des Affaires étrangères, à l’issue d’entretiens avec son homologue turc Ahmet Davutoglu, reçu hier par le Premier ministre grec Antonis Samaras, puis par son homologue.
La procédure bilatérale en vue de relancer le dialogue entre les deux pays, sur fond de différends territoriaux, a été entamée en 2009 par l’ancien Premier ministre Georges Papandréou et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan. Un premier sommet s’était déroulé à Athènes en mai 2010, au cours duquel M. Erdogan était arrivé à la tête d’une importante délégation et avait signé de nombreux accords dans les secteurs des finances, de l’immigration, de l’énergie, du tourisme, de l’éducation et de la culture.
Mais depuis cette première percée, le rapprochement entre les deux pays a marqué le pas en raison de la crise financière, économique, politique et maintenant sociale, qui pèse sur la Grèce. La visite de M. Davutoglu est la première d’un chef de la diplomatie turque depuis l’arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement grec de coalition, emmené par le conservateur Antonis Samaras, connu pour son farouche nationalisme. M. Avramopoulos a toutefois souligné qu’il y avait eu « une augmentation impressionnante » du nombre des touristes turcs en Grèce grâce aux efforts de deux pays pour alléger les procédures d’octroi de visas. De son côté, M. Davutoglu a déclaré que les échanges commerciaux entre les deux pays avaient atteint 3,2 milliards d’euros et qu’il était possible de les faire passer à 10 milliards d’euros.
En dépit de leur rapprochement, les deux anciens ennemis, désormais alliés au sein de l’OTAN, continuent toutefois de nourrir une série de différends sur les limites de leur souveraineté dans la mer Egée, tandis qu’Athènes fait dépendre une totale normalisation des relations bilatérales d’un règlement de la question chypriote. Autre sujet actuel de tension, les missions d’exploration des fonds égéens liées à l’énergie. Le ministre grec de la Défense Panos Panayotopoulos a donc indiqué hier être convenu avec son homologue turc de la mise en place d’« une ligne téléphonique directe, une ligne rouge » entre les deux ministères.

(Source : AFP)
La Grèce et la Turquie, pays voisins et frères ennemis, sont convenus hier d’organiser un sommet bilatéral en janvier pour reprendre leur rapprochement, selon Dimitris Avramopoulos, ministre grec des Affaires étrangères, à l’issue d’entretiens avec son homologue turc Ahmet Davutoglu, reçu hier par le Premier ministre grec Antonis Samaras, puis par son homologue.La procédure bilatérale en vue de relancer le dialogue entre les deux pays, sur fond de différends territoriaux, a été entamée en 2009 par l’ancien Premier ministre Georges Papandréou et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan. Un premier sommet s’était déroulé à Athènes en mai 2010, au cours duquel M. Erdogan était arrivé à la tête d’une importante délégation et avait signé de nombreux accords dans les secteurs des finances, de...
commentaires (1)

De Grace!!! La Turquie est bien la voisine de la Grece mais en rien un frere et surement un ennemi, tant que la Turquie maintient ses vues expensionistes envers les terres Grecques et occupe le nord de Chypre! Ce n'est pas parce que la diplomatie a pris le pas que les deux pays sont devenu "freres". Nous nous passerons d'une telle fraternite. Parole de Grec. Faite attenton a ce que vous ecrivez. Merci.

Pierre Hadjigeorgiou

06 h 55, le 11 octobre 2012

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Commentaires (1)

  • De Grace!!! La Turquie est bien la voisine de la Grece mais en rien un frere et surement un ennemi, tant que la Turquie maintient ses vues expensionistes envers les terres Grecques et occupe le nord de Chypre! Ce n'est pas parce que la diplomatie a pris le pas que les deux pays sont devenu "freres". Nous nous passerons d'une telle fraternite. Parole de Grec. Faite attenton a ce que vous ecrivez. Merci.

    Pierre Hadjigeorgiou

    06 h 55, le 11 octobre 2012

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