Dans l’article paru dans notre édition d’hier, mardi 2 octobre, sous le titre « La défense revient à la charge : le TSL a été créé au profit d’une partie politique », les mots exacts d’Émile Aoun, l’un des avocats de la défense de Salim Ayach, étaient : « S’il était question d’accuser un grand État, pensez-vous qu’un tel tribunal aurait été créé ? » au lieu de : « S’il était question d’accuser une partie alliée à Rafic Hariri, pensez-vous qu’un tel tribunal aurait été créé ? »
Dans l’article paru dans notre édition d’hier, mardi 2 octobre, sous le titre « La défense revient à la charge : le TSL a été créé au profit d’une partie politique », les mots exacts d’Émile Aoun, l’un des avocats de la défense de Salim Ayach, étaient : « S’il était question d’accuser un grand État, pensez-vous qu’un tel tribunal aurait été créé ? » au lieu de : « S’il était question d’accuser une partie alliée à Rafic Hariri, pensez-vous qu’un tel tribunal aurait été créé ? »
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