La tribu amazonienne des Yanomami, que l'on pensait avoir été victime d'un massacre, a déclaré aux représentants du gouvernement vénézuélien et aux journalistes venus lui rendre visite que ses membres étaient sains et saufs.
Le parquet vénézuélien avait ouvert une enquête fin août à la suite des accusations de l'organisation londonienne Survival International selon lesquelles un village de 80 personnes avait été attaqué et détruit en juillet par des chercheurs d'or clandestins venus du Brésil en hélicoptère.
Selon les déclarations de Survival à l'époque, trois personnes seulement avaient survécu.
"Personne n'a tué personne", a déclaré aux journalistes le chef de la communauté du village de Sierra de Parima, qui a dit se nommer Massupi. "Ici, nous allons tous bien", a-t-il dit.
Un groupe de Yanomami avait alerté les autorités fin août, en affirmant que des chasseurs avaient découvert le massacre.
"Ayant reçu son propre témoignage de sources confidentielles, Survival estime désormais qu'il n'y a pas eu d'attaque de mineurs sur la communauté yanomami d'Irotatheri", déclare Survival International dans un communiqué en référence au nom de la tribu nomade de la zone de Sierra de Parima.
En 1993, 16 Yanomami avaient été tués au Brésil lors d'une attaque par des mineurs.
A Sierra de Parima, Massupi et les autres membres de la tribu présents au village ont semblé surpris par l'arrivée d'un hélicoptère de l'armée transportant des journalistes.
Les militaires leur ont distribué des vêtements et de la nourriture. Les journalistes se sont entretenus avec les villageois via un traducteur engagé par le gouvernement.
En lieu et place de supposées violences, un photographe de Reuters a vu des villageois danser et d'autres se reposer dans des hamacs ou vaquer à leurs occupations quotidiennes.
Le parquet vénézuélien avait ouvert une enquête fin août à la suite des accusations de l'organisation londonienne Survival International selon lesquelles un village de 80 personnes avait été attaqué et détruit en juillet par des chercheurs d'or clandestins venus du Brésil en hélicoptère.
Selon les déclarations de Survival à l'époque, trois personnes seulement avaient survécu.
"Personne n'a tué personne", a déclaré aux journalistes le chef de la communauté du village de Sierra de Parima, qui a dit se nommer Massupi. "Ici, nous allons tous bien", a-t-il dit.
Un groupe de Yanomami...


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