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Sport

Mouratoglou remporte la bataille des coaches français

Patrick Mouratoglou, le coach français de Serena Williams.

Patrick Mouratoglou, le coach français, a essuyé une petite larme lorsque Serena Williams a empoché dimanche à New York son quatrième US Open face à Victoria Azarenka (6-2 2-6 7-5), l’élève de l’entraîneur breton Sam Sumyk.
Proche de la championne américaine depuis son élimination retentissante au premier tour de Roland-Garros, il savoure chaque instant de cette association.
« Entre nous, il y a une bonne connexion, a-t-il dit à Reuters. J’ai récupéré une machine de guerre formée par ses parents. C’est peut-être la plus grande joueuse de tous les temps. L’histoire le dira.
« C’est en tout cas la plus grande championne en activité. J’ai juste à mettre les clés sur le contact et à lui montrer comment on démarre la voiture. Après, c’est elle qui pilote. Je trouve qu’elle conduit pas mal... Les gens ne se rendent pas compte de ce qu’il y a derrière.
« Des milliers d’heures pendant des années, tous les moments difficiles qu’elle a vécus. On participe à l’histoire du tennis, c’est exceptionnel. »
Patrick Mouratoglou, qui fut dans le box du Chypriote Marcos Baghdatis – qu’il avait fait venir dans son académie, alors basée à Montreuil – enrichit son palmarès.
« D’avoir la chance de travailler avec Serena Williams, quand je prendrai du recul, je me rendrai compte que ça a changé ma vie », avoue-t-il. Il n’a encore jamais vu perdre la championne américaine.
De son côté, Sam Sumyk a vécu intensément cette finale, entrevoyant le succès de Victoria Azarenka.
« Servir pour le match, c’est le moment le plus beau, a-t-il estimé. Tout devient énorme. Il n’y a pas une grande marge. Ça n’a rien à voir avec la peur. Le souci, c’est le contexte. Vous êtes un peu en surchauffe. L’atmosphère n’est pas à rester calme. Même pour moi, c’était chaud...
« La brique devant moi dans la loge, je la serrais... Mais ça va nous servir, je suis sûr qu’elle va conclure. »
Avec un titre à Melbourne et cette finale à New York, la Biélorusse est bien placée pour achever l’année à la place de numéro un mondiale.
Patrick Mouratoglou, le coach français, a essuyé une petite larme lorsque Serena Williams a empoché dimanche à New York son quatrième US Open face à Victoria Azarenka (6-2 2-6 7-5), l’élève de l’entraîneur breton Sam Sumyk.Proche de la championne américaine depuis son élimination retentissante au premier tour de Roland-Garros, il savoure chaque instant de cette association.« Entre nous, il y a une bonne connexion, a-t-il dit à Reuters. J’ai récupéré une machine de guerre formée par ses parents. C’est peut-être la plus grande joueuse de tous les temps. L’histoire le dira.« C’est en tout cas la plus grande championne en activité. J’ai juste à mettre les clés sur le contact et à lui montrer comment on démarre la voiture. Après, c’est elle qui pilote. Je trouve qu’elle conduit pas mal... Les...
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