Le Liban a une biodiversité unique dans un territoire restreint, due à son emplacement géographique, ses montagnes et la diversité de ses conditions climatiques. «Des millénaires durant, les écosystèmes libanais ont connu des transformations significatives», note SOER, or «il se trouve que, de nos jours, les activités humaines dégradent rapidement cette base de ressources». Le rapport donne une idée quantitative de l’ampleur de la catastrophe: «Le coût de la dégradation environnementale liée aux ressources terrestres et fauniques est estimé à 100 millions de dollars par an ou 0,6% du PIB, selon des chiffres de la Banque mondiale». Tout en s’attardant sur l’importance de la biodiversité au Liban, ce chapitre de SOER précise que l’économie en «transition vibrante» de ce pays exerce souvent une pression significative sur les habitats naturels. Ces habitats sont souvent dégradés en raison de l’expansion urbaine incontrôlée, de la destruction ou altération permanente de la côte, de l’extension des zones agricoles, du surpâturage, des carrières... Ne pas oublier non plus les incendies de forêt qui ont détruit de vastes régions des forêts (en 2007 et 2008 seulement, 4200 hectares ont été perdus), ainsi que «les pratiques de chasse non durables et abusives qui tuent des millions d’oiseaux chaque année», et «la surpêche qui porte atteinte à plusieurs espèces marines». Par ailleurs, le document précise que la proportion des forêts est actuellement réduite à 13% du territoire, alors qu’elle était «jadis de 74%». Dernier facteur en jeu : le changement climatique qui «doit figurer en tête des priorités nationales», selon le rapport. Le document revient sur les différentes lois supposées protéger l’environnement, mais s’attarde aussi sur les solutions aux problèmes de la biodiversité, comme la restauration des forêts (notamment par le reboisement) et la prévention contre les incendies, l’amélioration de la gestion des aires protégées, la protection des ressources marines... Enfin, le rapport insiste sur la nécessité «d’améliorer et de mettre à jour les connaissances sur la biodiversité des espèces».
Le Liban a une biodiversité unique dans un territoire restreint, due à son emplacement géographique, ses montagnes et la diversité de ses conditions climatiques. «Des millénaires durant, les écosystèmes libanais ont connu des transformations significatives», note SOER, or «il se trouve que, de nos jours, les activités humaines dégradent rapidement cette base de ressources». Le rapport donne une idée quantitative de l’ampleur de la catastrophe: «Le coût de la dégradation environnementale liée aux ressources terrestres et fauniques est estimé à 100 millions de dollars par an ou 0,6% du PIB, selon des chiffres de la Banque mondiale». Tout en s’attardant sur l’importance de la biodiversité au Liban, ce chapitre de SOER précise que l’économie en «transition vibrante» de ce pays exerce souvent une pression...
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