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Liban

Brèves politiques

Assouad dénonce un « relâchement sécuritaire organisé »
Ziyad Assouad, député de Jezzine et membre du bloc du Changement et de la Réforme, a estimé hier, à la Voix du Liban – Dbayé, que le relâchement qui s’est produit au niveau de la sécurité dans le pays est « organisé » et qu’il « survient dans la foulée de la mauvaise image donnée par l’État libanais ».
M. Assouad, dont le bloc dispose pourtant de dix ministres au sein du cabinet, n’a pas hésité à critiquer l’action de ce dernier. « Le gouvernement en place est une continuation de la décadence qui se perpétue au fil des ans », a-t-il dit, lui reprochant de « ne pas prendre les décisions nécessaires dans tous les domaines ».

Arslane souhaite davantage d’« immunité nationale »
Talal Arslane, député de Aley, a appelé hier dans un communiqué les Libanais à « renforcer l’immunité nationale » et « se tenir à l’écart de tout ce qui est nuisible » pour le Liban.
« Jusqu’à quand les Libanais et les Arabes continueront-ils à servir les intérêts d’une bataille qui ne les concerne pas ? » s’est interrogé M. Arslane, selon qui cette bataille se déroule entre les grandes puissances sur « la gouvernance du monde ».

Hachem s’en prend à l’opposition
Kassem Hachem, député de Marjeyoun-Hasbaya et membre du bloc berryiste, a estimé hier lors d’une réunion avec des notables de sa région qu’il « n’est pas possible de dispenser l’opposition de sa responsabilité dans la contribution à mettre en place les mécanismes nécessaires afin de hâter les solutions » aux problèmes du pays.
Pour M. Hachem, le 14 Mars se contente actuellement de « cibler le gouvernement dans le but ultime de reconquérir le pouvoir ».
« Le pouvoir est la seule chose qui compte pour ce camp afin qu’il soit en mesure de mettre en œuvre son projet lié à l’extérieur et dont les desseins n’ont rien à voir avec l’intérêt de la patrie », a-t-il dit.

Abounader : L’État doit user de la force
Le Front de la liberté, que préside Fouad Abounader, ancien chef des Forces libanaises dans les années quatre-vingt, a souligné hier dans un communiqué que « le temps est venu pour l’État d’utiliser son bras armé afin de stopper la dégradation de l’état de la sécurité avant qu’il ne soit trop tard ».
Le Front salue les positions du président de la République, Michel Sleiman, qui « expriment sincèrement ce que pensent tout bas tous les Libanais », et invite les protagonistes libanais de tous bords à « se ranger à ses côtés ».
Assouad dénonce un « relâchement sécuritaire organisé »Ziyad Assouad, député de Jezzine et membre du bloc du Changement et de la Réforme, a estimé hier, à la Voix du Liban – Dbayé, que le relâchement qui s’est produit au niveau de la sécurité dans le pays est « organisé » et qu’il « survient dans la foulée de la mauvaise image donnée par l’État libanais ».M. Assouad, dont le bloc dispose pourtant de dix ministres au sein du cabinet, n’a pas hésité à critiquer l’action de ce dernier. « Le gouvernement en place est une continuation de la décadence qui se perpétue au fil des ans », a-t-il dit, lui reprochant de « ne pas prendre les décisions nécessaires dans tous les domaines ».Arslane souhaite davantage d’« immunité nationale »Talal Arslane, député de Aley, a appelé hier...
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