Le député Joseph Maalouf.
Cette proposition de loi concerne les terrains d’une superficie de plus de trois mille mètres carrés, qu’il s’agisse de surfaces loties ou non – à l’exception des ventes effectuées par l’État ou les municipalités. Selon ce texte, le vendeur sera obligé de notifier de son intention de vendre le conseil municipal qui, à son tour, aura 45 jours pour rendre sa réponse (au-delà de ce délai, s’il n’y a pas de réponse, le propriétaire du terrain pourra considérer que le conseil a approuvé sa demande). À ce stade, le conseil municipal pourra choisir d’approuver la vente ou d’exercer son droit de préemption, c’est-à-dire l’option d’acheter en priorité le terrain au même prix et dans les mêmes conditions que l’autre acheteur. Il aura aussi le choix d’assurer un acheteur parmi les habitants du village. Dans tous les cas, les services fonciers ne seront pas autorisés à enregistrer une vente pour laquelle le vendeur ne peut produire une lettre d’approbation de la municipalité.



la question est plutôt pourquoi est ce que ces achats de terrains (ou leur occupation d'ailleurs) se déroulent dans une seule partie du Liban?Pourquoi pas du côté de Tripoli de Saïda ou de Tyr ou du Hermel???Ces régions ne sont pas dignes d'intêret pour nos fortunés amis???Quant aux lois concernanat ce phénomène...pffff....il faudra de plus gros bakchich,voilà tout...
09 h 21, le 14 août 2012