Programmation intéressante et panachée pour le Festival du film libanais qui se déroulera au cinéma Métropolis Empire Sofil du 23 au 26 août.
OLJ /
le 09 août 2012 à 00h06
Une des affiches du festival.
Le Festival du film libanais fête ses dix ans et reprend avec une nouvelle équipe jeune, des projets pleins la tête. Sabyl Ghossoub (directeur), Carol Mezher (coordinatrice) et Rita Bassil el-Ramy succèdent donc à... né à Beyrouth avec un sang neuf. « Des légataires sans passé », dira Rita Bassil. Le FFL se démarque d’abord par la création d’une plate-forme qui réunira cinéastes et producteurs tout au long de l’année, ainsi que par la visibilité octroyée à l’étranger aux films libanais. La compétition du Festival du film Libanais est ouverte aux courts et moyens métrages de fiction ainsi qu’aux documentaires et animations réalisés par des cinéastes libanais ou d’origine libanaise, au Liban ou en dehors du pays, durant la période août 2010 – juillet 2012. Pendant quatre jours donc, cinéastes, cinéphiles, et professionnels du métier sont réunis autour d’une même envie, celle de faire du cinéma libanais une véritable industrie florissante, de hisser son identité et faciliter son rayonnement à l’étranger. Ainsi, outre les films en compétition, des cinéastes présenteront leurs œuvres hors compétition comme Philippe Aractingi (Une terre pour un homme) ou leur premier film, comme Zalfa Seurat. Enfin, ce festival propose une interaction avec toutes les disciplines, comme l’art de la danse, de la photo ou encore de la musique. Ibrahim Maalouf qui fait partie du jury propose un ciné live alors qu’une carte blanche est donnée à Ghassan Salhab qui présentera deux œuvres sur le thème de la lutte des Noirs, et le danseur, chorégraphe et réalisateur Walid Aouni projettera avec le soutien de Jocelyne Saab son film sur la danse. Au programme également des débats et conférences et des tables rondes autour de Nadine Labaki, de Simon el-Habre ou encore de Gérard Bejanni et Caroline Hatem qui évoqueront l’avenir du cinéma libanais et son intervention dans tous les arts.
Le Festival du film libanais fête ses dix ans et reprend avec une nouvelle équipe jeune, des projets pleins la tête. Sabyl Ghossoub (directeur), Carol Mezher (coordinatrice) et Rita Bassil el-Ramy succèdent donc à... né à Beyrouth avec un sang neuf. « Des légataires sans passé », dira Rita Bassil. Le FFL se démarque d’abord par la création d’une plate-forme qui réunira cinéastes et producteurs tout au long de l’année, ainsi que par la visibilité octroyée à l’étranger aux films libanais. La compétition du Festival du film Libanais est ouverte aux courts et moyens métrages de fiction ainsi qu’aux documentaires et animations réalisés par des cinéastes libanais ou d’origine libanaise, au Liban ou en dehors du pays, durant la période août 2010 – juillet 2012. Pendant quatre jours donc, cinéastes,...
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