Les druzes du Golan occupé divisés sur les combats
OLJ /
le 28 juillet 2012 à 00h35
Chaque jour, des groupes de curieux escaladent une colline rocailleuse du Golan, près du village de Buqaata, une région occupée par Israël et située au sud-ouest de la Syrie, pour apercevoir les combats qui font rage du côté syrien de la frontière, à quelques centaines de mètres de là. Les quelque 5 000 habitants de Buqaata s’affirment divisés par ce conflit alors que crépitent au loin les rafales d’armes automatiques. « Pour moi, il est impensable que des Syriens puissent tuer des compatriotes et encore moins qu’ils bombardent massivement un de leurs villages, comme je l’ai constaté ces derniers jours », affirme Mahmoud Amacha, un habitant. « Au début, nous n’étions qu’une poignée à appuyer la révolution. Mais, à présent, la réalité est plus mitigée. Il y a des sympathisants d’Assad avec lesquels nous devons trouver une base d’entente, et il y a un groupe de voyous qui ne comprennent que la manière forte », dit-il encore. Mais, à Buqaata, les sympathisants du président syrien continuent de donner de la voix. « Ici, nous sommes tous avec Assad », s’exclame un garçon d’une douzaine d’années. Dans la même veine, le pharmacien local, Gandhi el-Kahaloni, estime que les effusions de sang en Syrie « n’ont rien à voir avec les réformes, la liberté et la démocratie. (...) Il s’agit d’une tentative de sabotage qui vise à créer le chaos en Syrie pour la détourner de la résistance à Israël et aux États-Unis ».
Chaque jour, des groupes de curieux escaladent une colline rocailleuse du Golan, près du village de Buqaata, une région occupée par Israël et située au sud-ouest de la Syrie, pour apercevoir les combats qui font rage du côté syrien de la frontière, à quelques centaines de mètres de là.Les quelque 5 000 habitants de Buqaata s’affirment divisés par ce conflit alors que crépitent au loin les rafales d’armes automatiques. « Pour moi, il est impensable que des Syriens puissent tuer des compatriotes et encore moins qu’ils bombardent massivement un de leurs villages, comme je l’ai constaté ces derniers jours », affirme Mahmoud Amacha, un habitant. « Au début, nous n’étions qu’une poignée à appuyer la révolution. Mais, à présent, la réalité est plus mitigée. Il y a des sympathisants d’Assad avec...
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