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Liban - Infrastructure

Alerte : le brise-lames de Nahr el-Kalb présente un grave danger potentiel

Sur la route maritime secondaire en contrebas de l’autoroute de Nahr el-Kalb, une digue censée protéger cette route est brisée. Jean-Pierre Khoury, ingénieur en génie maritime, nous livre ses impressions.

On remarque sur cette photo les dommages subis par le trottoir. Les enrochements semblent d’un poids et d’un nombre insuffisants.

En se promenant le long de la route maritime reliant le port de Dbayé au débouché du fleuve Nahr el-Kalb, on ne peut s’empêcher de remarquer que la protection de la route contre l’effet destructeur des vagues en période d’intempéries est défaillante en divers endroits.
Une pareille protection, appelée brise-lames, résiste essentiellement par sa couche extérieure d’enrochements (construction à partir de roches) qu’on appelle carapace. D’une manière générale, il semble que le poids des enrochements et l’épaisseur de cette carapace soient insuffisants dans ce brise-lames.
On remarque ainsi qu’en divers endroits, le brise-lames apparaît comme un simple monticule de rochers. En certains lieux, une menace pèse sur la circulation car les fondations, qu’on appelle couche de base de la chaussée, sont affectées, laissant cette couche en porte-à-faux dans le vide. Un automobiliste roulant sur cette partie de la chaussée démarquée par des bordures rouges en plastique risque d’être la victime d’un accident grave.
Une action rapide s’impose pour réparer ce brise-lames, car ces dégâts, de type évolutif, s’aggraveront encore plus l’hiver prochain. Il faudrait renforcer ce brise-lames, et il est important que les enrochements de la carapace soient plus gros. Il convient donc de calculer leur poids moyen. De plus, il est nécessaire de reconstruire certaines parties aujourd’hui effondrées.
En se promenant le long de la route maritime reliant le port de Dbayé au débouché du fleuve Nahr el-Kalb, on ne peut s’empêcher de remarquer que la protection de la route contre l’effet destructeur des vagues en période d’intempéries est défaillante en divers endroits. Une pareille protection, appelée brise-lames, résiste essentiellement par sa couche extérieure d’enrochements (construction à partir de roches) qu’on appelle carapace. D’une manière générale, il semble que le poids des enrochements et l’épaisseur de cette carapace soient insuffisants dans ce brise-lames. On remarque ainsi qu’en divers endroits, le brise-lames apparaît comme un simple monticule de rochers. En certains lieux, une menace pèse sur la circulation car les fondations, qu’on appelle couche de base de la chaussée, sont...
commentaires (2)

Y a t il un quelconque responsable qui entend? qui lit? qui réagit?? De2 el may may...

jean-Pierre EL KHOURY

07 h 33, le 25 juillet 2012

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Commentaires (2)

  • Y a t il un quelconque responsable qui entend? qui lit? qui réagit?? De2 el may may...

    jean-Pierre EL KHOURY

    07 h 33, le 25 juillet 2012

  • Si ce n'etait que le brise-lames de Nahr El Kalb... Pratiquement tout le Liban est devenu un grave danger!!! Vous avez surement conduit sur la route de Ouyoun-el-Simane la nuit. Une route sans gardes-fou, tres etroite, sans lumieres, et qui plonge sur des ravins de 300m ou plus !!! Nos routes, nos eaux, nos aliments, notre infrastructure... C'est louable de la part de OLJ de publier des articles sur ces dangers potentiels qui, meme s'ils restent sans interet pour nos responsables (qui, rappelons-le, sont occupes ailleurs a se remplir les poches), au moins alertent le public des nouveaux dangers que nous n'avions pas encore remarques!!! Peut-etre faudrait-il composer un lexique des dangers du Liban, selon la region, que l'on pourrait consulter chaque matin? On pourrait l'intituler "The Dark Pages", a l'instar des "yellow" :(

    Fady Challita

    02 h 51, le 25 juillet 2012

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