Concernant l'identité du kamikaze présumé, son profil "ADN et ses empreintes digitales ne correspondent jusqu'à présent à aucune donnée enregistrée dans les bases de données dans le monde" des différents services de police et d'espionnage, a précisé Boïko Borissov lors d'une conférence de presse avec le conseiller du président des Etats-Unis, Barack Obama, pour l'antiterrorisme, John Brennan.
"Nous ne connaissons pas son identité. Nous savons quand il est arrivé, le vol présumé et d'où il est venu. Je peux dire qu'il pourrait être venu d'un Etat membre de Schengen. C'est une version que nous examinons avec certains des services européens", a-t-il déclaré .
"Ils sont arrivés un mois auparavant, ils ont changé, changé, changé de voitures de location, ils séjournaient dans différentes villes pour ne pas être vus ensemble, aucune caméra ne montre plus d'une personne" à la fois parmi les personnes recherchées, a ajouté le Premier ministre, laissant ainsi entendre que le kamikaze aurait des complices.
"Ce sont des gens extrêmement expérimentés qui ont totalement respecté les règles de la conspiration et ce n'est que par hasard -- en tombant sur l'explosif au moment de sa préparation -- que nous aurions pu prévenir" l'attentat, a-t-il assuré.
L'attentat suicide contre un car de touristes israéliens à l'aéroport de Bourgas, au bord de la mer Noire, avait tué cinq touristes israéliens et le chauffeur bulgare, outre le kamikaze.
Israël avait imputé l'attentat à l'Iran comme commanditaire, ce que Téhéran nie avec véhémence, et au mouvement chiite libanais Hezbollah comme exécutant.


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