Or le problème se situe justement à un autre niveau, dans l’impression de cohérence que le Courant patriotique libre tente encore de donner de lui. Le problème de l’approche séquentielle, quand toute la légitimité du parti et de sa figure de proue est fondée sur des positions et un passé vieux de plus de vingt ans, c’est qu’elle n’opère malheureusement pas. Pour assurer une continuité logique qui relève désormais de la pure mythologie, sinon du fantasme, il paraît donc nécessaire de se livrer continuellement à une réécriture de l’histoire. Le phénomène n’est d’ailleurs pas propre au CPL, mais touche plus d’un parti libanais. Le problème, c’est que là où d’autres admettent des erreurs de parcours, le CPL continue de vivre, lui, dans un moi narcissique idéalisé à outrance et la condescendance maladive naturelle qui en découle.
Certes, tout attentat est condamnable sur le principe. Mais il ne faut pas pousser la flagellation trop loin non plus. Les responsables sécuritaires qui ont péri dans l’attentat sont ceux-là mêmes qui, il y a plus de vingt ans, ont fait assiéger le palais de Baabda, bombarder sans pitié le « bouclier humain » déployé par Michel Aoun autour de son palais, envahir le « réduit chrétien » le 13 octobre 1990, assassiner et disparaître des centaines de civils et de militaires (et au moins deux religieux), violer des dizaines de femmes et de jeunes filles... Pour ne parler que des crimes commis contre l’armée fidèle au général Aoun et contre ses partisans, sans évoquer les 20 000 victimes de ces criminels depuis deux ans en Syrie. Faut-il, partant, aller au bout de son syndrome de Stockholm en pleurant ses bourreaux ?
La question essentielle, pourtant, reste intacte : tout cela peut-il ne pas laisser des séquelles graves non seulement sur le parti politique en question ? N’est-il pas temps de s’extirper du passé mythique et de tirer les leçons du présent ? En l’occurrence que le régime syrien n’est plus qu’un cadavre politique et que les chrétiens du Liban – tous, à commencer par ceux qui se targuent toujours d’en représenter la majorité – n’ont-ils plus mieux à faire aujourd’hui que de pleurer et se lamenter sur le sort d’une bande d’assassins ?



L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
C'est marrant comme au final, toutes les "entreprises malsaines" et Amèèères fonctionnent avec les mêmes sbir es pions. Si, si, c’est bien cela, suite à la longue expérience dans ce milieu de ces pâmés à la "truffe" encore vive et l'œil au vent ! On peut, sans exagérer, discerner les différents personnages récurrents à tout un milieu "8 Malsain". Tout d'abord, il y a les sous sous-fifres de service Pan Grands-Syriens des "bossfàRiens" Aigris, petits affidés des Maîtres "baassyriens". Eux qui leur rappellent chaque jour que ça serait bien "qu'ils s’aplatissent" encore un peu plus de jour en jour, alors qu'ils le pratiquent tous les jours de plus en plus, cet "Aplatissement-là" depuis ce fameux retour en 05 en mai ! Et des "Grimpions" familiers qui leur font une formation d’un quart d’une petite heure par jour pas plus ; ils ne le supporteraient pas lez-ébaubis ; sur comment manœuvrer et "traficoter" des élections grâce surtout à cette ferraillerie "divine" rouillée. Et faites attention, "Amèèèrs-orangés", à ce que disent "les Déshérités" alliés et les Nusayrîsés, car c'est tout de même pas mal compliqué d’après leur "insignifiante insignifiance" ; surtout quand faut à chaque fois y rajouter le fameux fichu populo-intégrisme "maronito-alaouito-chiitique" frelaté !
08 h 10, le 24 juillet 2012