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Rome sans nouvelles de deux Italiens arrêtés vendredi en Syrie

L'Italie est sans nouvelles de deux de ses ressortissants arrêtés vendredi par la police syrienne, a annoncé lundi à l'AFP le ministère des Affaires étrangères.

Les deux hommes, qui travaillent pour un sous-traitant du groupe énergétique italien Ansaldo, "ont été arrêtés vendredi par les autorités locales sur la route entre Damas et l'aéroport alors qu'ils devaient quitter le pays", a indiqué à l'AFP un porte-parole.

"Nous sommes en contact avec leurs proches, et nous avons créé une unité de crise", a-t-il indiqué. Comme l'Italie n'a plus d'ambassade à Damas, "on travaille avec l'amabassade de Beyrouth pour les faire venir en Italie le plus vite possible", a-t-il précisé.

"Dans le contexte actuel que connaît la Syrie, c'est compliqué de travailler", a-t-il reconnu, tout en soulignant que "trois jours pour un contrôle, c'est beaucoup dans un contexte normal".

 

Selon le quotidien de Gênes Il Secolo XIX, les deux hommes travaillaient sur la construction d'une centrale électrique à Deir Ali pour le compte de la société nationale électrique syrienne.

"Arrivés à l'aéroport de Damas, nous nous sommes rendus compte que deux d'entre nous manquaient à l'appel. Nous pensions qu'ils avaient pris une autre route (...) mais nous n'avons plus eu de leurs nouvelles", a rapporté un témoin cité par Il Secolo XIX.

L'Italie est sans nouvelles de deux de ses ressortissants arrêtés vendredi par la police syrienne, a annoncé lundi à l'AFP le ministère des Affaires étrangères.
Les deux hommes, qui travaillent pour un sous-traitant du groupe énergétique italien Ansaldo, "ont été arrêtés vendredi par les autorités locales sur la route entre Damas et l'aéroport alors qu'ils devaient quitter le pays", a indiqué à l'AFP un porte-parole.
"Nous sommes en contact avec leurs proches, et nous avons créé une unité de crise", a-t-il indiqué. Comme l'Italie n'a plus d'ambassade à Damas, "on travaille avec l'amabassade de Beyrouth pour les faire venir en Italie le plus vite possible", a-t-il précisé.
"Dans le contexte actuel que connaît la Syrie, c'est compliqué de travailler", a-t-il reconnu, tout en soulignant que "trois jours pour un...