L'ancien Premier ministre israélien Ehud Olmert a démenti jeudi avoir l'intention de revenir sur la scène politique nationale, deux jours après avoir été acquitté dans deux dossiers majeurs de corruption.
Les médias israéliens avaient spéculé sur une alliance d'Ehud Olmert avec l'opposition, alors que son parti centriste, Kadima, fait partie de la coalition conservatrice qui soutient le gouvernement de Benjamin Netanyahu.
"Je tiens à calmer tous ceux qui se posent des questions. Je n'ai aucune intention de reprendre une activité politique. Je ne suis pas impliqué, et je n'ai aucune intention de le faire", a déclaré l'ancien chef du gouvernement au cours d'une conférence à l'Institut des études sur la sécurité nationale.
"J'ai un parti, Kadima, et j'y suis à ma place. Je n'ai pas de parti de rechange, et je n'en aurai pas", a-t-il déclaré, le regard fermé mais provocateur. "Pour l'heure, je suis occupé à d'autres choses, et seulement par elles."
Ehud Olmert a dû démissionner de son poste de Premier ministre en 2008, deux ans après sa prise de fonction, à cause de plusieurs accusations. Mardi, il a été innocenté dans deux affaires potentiellement graves de corruption.
Il a en revanche été reconnu coupable de fraude et d'abus de confiance dans un autre dossier, et il risque jusqu'à trois ans de prison lors d'un procès qui s'ouvrira en septembre.
Un sondage dévoilé mercredi par la chaîne de télévision Channel 10 indiquait que 70% des Israéliens seraient opposés à son retour sur la scène politique, seuls 22% le souhaitant.
Les médias israéliens avaient spéculé sur une alliance d'Ehud Olmert avec l'opposition, alors que son parti centriste, Kadima, fait partie de la coalition conservatrice qui soutient le gouvernement de Benjamin Netanyahu.
"Je tiens à calmer tous ceux qui se posent des questions. Je n'ai aucune intention de reprendre une activité politique. Je ne suis pas impliqué, et je n'ai aucune intention de le faire", a déclaré l'ancien chef du gouvernement au cours d'une conférence à l'Institut des études sur la sécurité nationale."J'ai un parti, Kadima, et j'y suis à ma place. Je n'ai pas de parti de rechange, et je n'en aurai...


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