La presse condamne les discours sectaires et les actes de violence
OLJ /
le 27 juin 2012 à 00h57
Les ordres des journalistes et de la presse, ainsi que le Conseil national de l’audiovisuel ont publié hier un communiqué commun appelant « les médias à faire taire les voix qui veulent semer la discorde, à préserver l’objectivité et à ne pas intervenir dans les affaires syriennes ». Le texte a mis l’accent sur « l’atmosphère de mobilisation politique, religieuse et sectaire que traverse le pays ». « Il relève du devoir de tout journaliste de consolider la paix civile et de renforcer le rôle de l’État de droit, et ce afin de ne pas entraîner le pays vers la violence. Nous appelons les journalistes, les éditeurs et les patrons de presse à censurer tous les termes qui incitent à la violence et qui contribuent à la division interne. Les médias et la presse devraient être objectifs en traitant les informations et ne devraient pas rendre publiques des nouvelles qu’ils n’ont pas pu vérifier », souligne le texte. Le communiqué évoque également la situation en Syrie et appelle « les médias à rester objectifs et à ne pas interférer dans les affaires internes syriennes, le Liban ne devrait pas être utilisé comme outil pour porter atteinte à la sécurité en Syrie ». Par ailleurs, les comités économiques et commerciaux de Saïda ont tenu une réunion extraordinaire et ont publié un communiqué dénonçant l’exacerbation du discours confessionnel dans la capitale du Liban-Sud. « Cela est inadmissible pour les habitants de Saïda qui constituent depuis de longues années un exemple de convivialité », souligne le texte. Pour sa part, le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, a condamné « tous les actes de violence qui peuvent porter atteinte à la sécurité et à la paix civile ». « Les Libanais devraient être vigilants et être plus forts que le chaos qui menace leur pays », a-t-il dit.
Les ordres des journalistes et de la presse, ainsi que le Conseil national de l’audiovisuel ont publié hier un communiqué commun appelant « les médias à faire taire les voix qui veulent semer la discorde, à préserver l’objectivité et à ne pas intervenir dans les affaires syriennes ».Le texte a mis l’accent sur « l’atmosphère de mobilisation politique, religieuse et sectaire que traverse le pays ». « Il relève du devoir de tout journaliste de consolider la paix civile et de renforcer le rôle de l’État de droit, et ce afin de ne pas entraîner le pays vers la violence. Nous appelons les journalistes, les éditeurs et les patrons de presse à censurer tous les termes qui incitent à la violence et qui contribuent à la division interne. Les médias et la presse devraient être objectifs en traitant les...
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Le communiqué appelle "les médias à faire taire les voix!, à ne pas interférer dans les affaires internes syriennes et à CENSURER !, tous les termes qui contribuent à la division interne du Liban ; Liban qui ne devrait pas être utilisé comme outil pour porter atteinte à la sécurité en Syrie". Pauvre "Presse" libanaise, où les ordres des journalistes et de la presse, ainsi que le Conseil national de l’audiovisuel qui n’est que la voix du gouvernement, sont arrivés au point de demander aux journalistes de ne pas "interférer ?", donc de ne pas relater ni informer au sujet de "l’interne syrien !", car ceci est considéré comme un "outil pour porter atteinte à la sécurité en Syrie" !!!!!! Ya hassértééhhhhh……
DE QUI QUE CE SOIT !
04 h 09, le 27 juin 2012