Les condamnations de l’attaque lundi soir contre le siège de la télévision al-Jadeed, à Tallet el-Khayat (Beyrouth), par des hommes armés se sont poursuivies mardi, la chaîne elle-même dédouanant tous les partis politiques.
Le député des Forces libanaises (FL), Antoine Zahra, a mis en cause l’absence de l’État. "La liberté ne peut pas être accordée à une seule partie, elle devrait concerner tout le monde et tous les médias", a-t-il dit à La Radio Liban libre (RLL).
Le député du Hezbollah, Hassan Fadlallah, a aussi condamné l’attaque, soulignant que la liberté de la presse était protégée par la Constitution. "Nous appelons les autorités judiciaires à enquêter sur cet incident", a-t-il dit devant le bâtiment de la télévision visée.
Pour sa part, la directrice des bulletins d’information d'al-Jadeed, Mariam al-Bassam, a affirmé à la Voix du Liban (100.5) qu’"aucun parti politique n’est responsable de cette attaque, tous l’ayant condamnée".
La veille, le ministre de l’Intérieur, Marwan Charbel, qui s’est rendu sur place à Tallet el-Khayat, n’a pas écarté l'existence d'une relation entre l’attaque contre al-Jadeed et l’interview diffusée avec l’imam sunnite de la mosquée de Bilal ben Rabah de la ville de Saïda, cheikh Ahmad al-Assir. Lors de cette interview, cheikh al-Assir s'en était pris avec virulence à Amal et au Hezbollah.
Le ministre Charbel a toutefois rejeté toute implication d’une partie politique. "Les agresseurs ne bénéficient d’aucune couverture politique", a-t-il affirmé, laissant entendre qu’il s’agirait peut-être d’une "cinquième colonne".
Des hommes armés ont attaqué lundi soir le siège de la chaîne à l'aide de revolvers. Ils ont ensuite brûlé des pneus sans être inquiétés avant de disparaître dans la nature. L'un d'eux a été arrêté.
Le député des Forces libanaises (FL), Antoine Zahra, a mis en cause l’absence de l’État. "La liberté ne peut pas être accordée à une seule partie, elle devrait concerner tout le monde et tous les médias", a-t-il dit à La Radio Liban libre (RLL).
Le député du Hezbollah, Hassan Fadlallah, a aussi condamné l’attaque, soulignant que la liberté de la presse était protégée par la Constitution. "Nous appelons les autorités judiciaires à enquêter sur cet incident", a-t-il dit devant le bâtiment de la télévision visée.
Pour sa part, la directrice des bulletins d’information...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine