Au moins quatre personnes ont été tuées lors d'une attaque-suicide revendiquée par les talibans contre un hôtel près de Kaboul, a annoncé vendredi le ministère afghan de l'Intérieur.
Trois gardes de l'hôtel et au moins un policier ont été tués lors de l'attaque près du lac Qargha, à une dizaine de kilomètres du centre de la capitale afghane, a déclaré à l'AFP un porte-parole du ministère, Sediq Sediqqi.
"Nous n'avons pas de chiffres précis sur les victimes civiles. Quatre ou cinq attaquants étaient impliqués dans l'attentat. Deux ont été tués et trois autres résistent", a-t-il ajouté.
Le ministère de l'Intérieur a par ailleurs annoncé que plusieurs civils détenus en otage par les talibans avaient été libérés, sans en préciser le nombre exact.
Des insurgés ont lancé dans la nuit de jeudi à vendredi une attaque-suicide, revendiquée par les talibans, contre un hôtel près de Kaboul, au bord du lac Qargha, à une dizaine de km du centre de la capitale.
Zabihullah Mujahid, un porte-parole des insurgés, a indiqué dans un message téléphonique par texto que les talibans avaient lancé des attaques contre deux hôtels fréquentés par des étrangers, bien qu'une seule attaque ait jusqu'à présent été confirmée par la police.
Les forces de sécurité afghanes et les troupes de la coalition tentent de repousser les talibans sur le site, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan.
Trois gardes de l'hôtel et au moins un policier ont été tués lors de l'attaque près du lac Qargha, à une dizaine de kilomètres du centre de la capitale afghane, a déclaré à l'AFP un porte-parole du ministère, Sediq Sediqqi."Nous n'avons pas de chiffres précis sur les victimes civiles. Quatre ou cinq attaquants étaient impliqués dans l'attentat. Deux ont été tués et trois autres résistent", a-t-il ajouté.
Le ministère de l'Intérieur a par ailleurs annoncé que plusieurs civils détenus en otage par les talibans avaient été libérés, sans en préciser le nombre exact.
Des insurgés ont lancé dans la nuit de jeudi à vendredi...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine