Une enquête menée par une équipe d’enquêteurs internationale a révélée que l’Iran serait derrière l’attentat qui aurait visé des diplomates Israéliens en Inde et les tentatives d’attentats en Géorgie et Thaïlande survenues en février 2012, rapporte The Guardian.
Ces événements seraient liés au débat intense sur le programme nucléaire de l’Iran, à la mort d’un scientifique iranien dans un attentat en janvier 2011 et aux menaces d’Israël de recourir à la force au cas où l’approche diplomatique avec l’Iran échoue.
D’après certaines sources, ces événements montrent que Téhéran serait capable d’une « réponse asymétrique » en cas d’agression, poursuit le quotidien britannique.
Les attentats n’ont pas fait de morts mais seulement plusieurs blessés, dont la femme d’un responsable militaire israélien a New Delhi et un des auteurs des attentats ratés de Bangkok qui s’est gravement blessé après l’explosion accidentelle d’une des bombes qu’il transportait.
Les éléments de l’enquête montrent que les attentats étaient planifiés depuis au moins avril 2011, par une petite équipe de 10 personnes, composée entièrement de citoyens iraniens, et que ceux-ci étaient en communication constante. Des transferts d’argent, l’utilisation de téléphones à numéros iraniens et des billets d’avions utilisés pour quitter les pays où les attentats ont été perpétrés, sont des éléments que les enquêteurs ont pu rassembler.
De plus, des aimants retrouvés sur les lieux du crime à New Delhi, qui ont été utilisés pour accrocher une bombe sur la voiture de la femme d’un responsable militaire israélien, sont identiques à ceux retrouvés à Tbilissi et à Bangkok. Les enquêteurs ont aussi découvert que les auteurs des attentats ont loué des appartements, mis en place des systèmes de transport et ont surveillé leurs cibles pendant plusieurs mois.
Bien que l’Iran soit pointé du doigt, aucune information ne montre clairement qui, en Iran, est responsable de ces attaques. Une possibilité étant, selon le quotidien britannique, que les attaques aient été sous-traitées au Hezbollah libanais, fervent allié de l’Iran.
L’Iran a, pour sa part, toujours démenti être impliqué dans ces attaques dont il estime qu’elles visent à le décrédibiliser.
Ces événements seraient liés au débat intense sur le programme nucléaire de l’Iran, à la mort d’un scientifique iranien dans un attentat en janvier 2011 et aux menaces d’Israël de recourir à la force au cas où l’approche diplomatique avec l’Iran échoue.
D’après certaines sources, ces événements montrent que Téhéran serait capable d’une « réponse asymétrique » en cas d’agression, poursuit le quotidien britannique.
Les attentats n’ont pas fait de morts mais seulement plusieurs blessés, dont la femme d’un responsable...


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