Poignée de main polie Siniora-Raad, avant des échanges vifs entre les deux hommes en pleine séance. Photo Dalati et Nohra
Liban - Liban
Paix de façade, dialogue de sourds
OLJ / le 12 juin 2012 à 00h01
OLJ / le 12 juin 2012 à 00h01
Poignée de main polie Siniora-Raad, avant des échanges vifs entre les deux hommes en pleine séance. Photo Dalati et Nohra
La surdité feinte, couplée à la cécité hypocrite, tant visuelle que spirituelle, sont deux maladies factices, mais malignes quand mêmes, de la spécialité exclusive de nos chefs, leurs créateurs en l'occurence, responsables/irresponsables, dont on ne trouverait point les pareils ni au Zimbabwe ni dans les îles bananières les plus réculées du globe. Que ne les exporte-t-on pas dans une de ces îles ? C'est une idée quand même à méditer sérieusement. Du bon débarras !
Saluons cette volonté de dialogue mais le hic c'est que deux facteurs constituent un cercle vicieux qui fait que tous les acteurs viennent à reculons. Le premier est le sujet des armes que tous considèrent comme bloquant, le deuxième est l'agenda autour duquel on tourne sans trouver un ordre du jour ferme et exhaustif car on ne sait pas comment y intégrer le sujet tabou précédemment cité. Surtout quand le barbu enterré clame haut et fort qu'il faut s'occuper de toutes les armes sauf celles du Hezbollah ! Cette seule déclaration suffit à plomber la situation et à mettre dans l'embarras toute la classe politique qui reste soumise à l'Etat dans l'Etat.
Il y a le temps de la pédagogie, de la concertation, du dialogue, et à un moment donné il y a le temps de la décision.Pour nos héros du dialogue la décision n'est point à l' ordre du jour malheureusement . Antoine Sabbagha
Je pense que pour une fois l'auteur aurait du voir la moitie du verre pleins et non pas l'autre moitié vide.
La surdité feinte, couplée à la cécité hypocrite, tant visuelle que spirituelle, sont deux maladies factices, mais malignes quand mêmes, de la spécialité exclusive de nos chefs, leurs créateurs en l'occurence, responsables/irresponsables, dont on ne trouverait point les pareils ni au Zimbabwe ni dans les îles bananières les plus réculées du globe. Que ne les exporte-t-on pas dans une de ces îles ? C'est une idée quand même à méditer sérieusement. Du bon débarras !
06 h 17, le 12 juin 2012