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Liban - Liban

Paix de façade, dialogue de sourds

Poignée de main polie Siniora-Raad, avant des échanges vifs entre les deux hommes en pleine séance. Photo Dalati et Nohra

Dans une ambiance marquée par un consensus de façade et une persistance des désaccords sur l’essentiel, le dialogue national a redémarré hier à Baabda sous l’égide du chef de l’État, Michel Sleiman, et en l’absence de Saad Hariri et de Samir Geagea. La réunion, agrémentée d’échanges « aigres-doux », a débouché sur une déclaration d’intentions en 17 points, mais l’ordre du jour a été renvoyé à la prochaine séance, le 25 juin.
Dans une ambiance marquée par un consensus de façade et une persistance des désaccords sur l’essentiel, le dialogue national a redémarré hier à Baabda sous l’égide du chef de l’État, Michel Sleiman, et en l’absence de Saad Hariri et de Samir Geagea. La réunion, agrémentée d’échanges « aigres-doux », a débouché sur une déclaration d’intentions en 17 points, mais l’ordre du jour a été renvoyé à la prochaine séance, le 25 juin.Le Liban livré à des acteurs incontrôlésMonologues de proximité plutôt que dialogueSleiman alarmé : « La situation est effrayante ! ! ! »...
commentaires (4)

La surdité feinte, couplée à la cécité hypocrite, tant visuelle que spirituelle, sont deux maladies factices, mais malignes quand mêmes, de la spécialité exclusive de nos chefs, leurs créateurs en l'occurence, responsables/irresponsables, dont on ne trouverait point les pareils ni au Zimbabwe ni dans les îles bananières les plus réculées du globe. Que ne les exporte-t-on pas dans une de ces îles ? C'est une idée quand même à méditer sérieusement. Du bon débarras !

SAKR LEBNAN

06 h 17, le 12 juin 2012

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Commentaires (4)

  • La surdité feinte, couplée à la cécité hypocrite, tant visuelle que spirituelle, sont deux maladies factices, mais malignes quand mêmes, de la spécialité exclusive de nos chefs, leurs créateurs en l'occurence, responsables/irresponsables, dont on ne trouverait point les pareils ni au Zimbabwe ni dans les îles bananières les plus réculées du globe. Que ne les exporte-t-on pas dans une de ces îles ? C'est une idée quand même à méditer sérieusement. Du bon débarras !

    SAKR LEBNAN

    06 h 17, le 12 juin 2012

  • Saluons cette volonté de dialogue mais le hic c'est que deux facteurs constituent un cercle vicieux qui fait que tous les acteurs viennent à reculons. Le premier est le sujet des armes que tous considèrent comme bloquant, le deuxième est l'agenda autour duquel on tourne sans trouver un ordre du jour ferme et exhaustif car on ne sait pas comment y intégrer le sujet tabou précédemment cité. Surtout quand le barbu enterré clame haut et fort qu'il faut s'occuper de toutes les armes sauf celles du Hezbollah ! Cette seule déclaration suffit à plomber la situation et à mettre dans l'embarras toute la classe politique qui reste soumise à l'Etat dans l'Etat.

    Robert Malek

    04 h 42, le 12 juin 2012

  • Il y a le temps de la pédagogie, de la concertation, du dialogue, et à un moment donné il y a le temps de la décision.Pour nos héros du dialogue la décision n'est point à l' ordre du jour malheureusement . Antoine Sabbagha

    Sabbagha Antoine

    03 h 34, le 12 juin 2012

  • Je pense que pour une fois l'auteur aurait du voir la moitie du verre pleins et non pas l'autre moitié vide.

    Chadarev

    02 h 07, le 12 juin 2012

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