Sleiman signe le décret de nomination de cinq juges au CSM
OLJ /
le 06 juin 2012 à 00h59
La Conférence des Nations unies sur le développement durable accueillie au palais de Baabda. Photo Dalati et Nohra
Le président de la République, Michel Sleiman, a signé hier le décret 8 265 de nomination des membres du Conseil supérieur de la magistrature. Ont été nommés pour trois ans, non renouvelables, le juge Joseph Nakhlé Samaha, président de chambre de la Cour de cassation, la juge Marie-Denise Gebrayel Méouchy, président du département de législation et de consultation au ministère de la Justice, le juge Reda Mohammad Raad, premier président de la cour d’appel, au Liban-Nord, le juge Oussama Hassan Lahham, premier président de la cour d’appel de la Békaa, la juge Myrna Raffoul Bayda, présidente de chambre près la cour de première instance du Mont-Liban, à Jdeidet el-Metn. La juge Myrna Bayda assurera aussi le secrétariat général du Conseil supérieur de la magistrature, en tant que plus jeune membre. Cette nomination coïncide avec la fin du mandat du précédent Conseil supérieur de la magistrature et de ses membres, les juges Michel Tarazi, Sami Mansour, Jean Fahd, Marouan Karkabi et Mohammad Mortada. Resteront au sein du nouveau conseil le procureur général près la Cour de cassation, le juge Saïd Mirza jusqu’à son départ à la retraite, en juillet prochain, ainsi que le président du département de l’inspection judiciaire, le juge Akram Baassiri.
Développement durable En soirée, le président Sleiman a lancé au palais de Baabda le rapport national de la Conférence des Nations unies sur le développement durable. Une occasion pour le chef de l’État de partager un véritable plaidoyer : « Le développement civique durable est intrinsèquement lié à la croissance économique durable. C’est pour cela que les Arabes ne doivent pas, ne doivent plus construire leur avenir avec les pierres du passé : celui qui ne contrôle plus le présent ne pourra pas maîtriser le futur », a mis en garde Michel Sleiman. « L’environnement durable ne se base pas uniquement sur la législation autour d’une économie verte ou la création d’un parquet vert : il a besoin d’un environnement politique propre, lavé du confessionnalisme, du sectarisme, des accusations de traîtrise ou des insultes. Ce climat-là, seul l’État est à même de l’assurer, et seule l’entente peut le préserver. Impossible d’avoir un développement durable sans stabilité, pas de stabilité sans sécurité et pas de sécurité sans justice », a-t-il martelé.
Le président de la République, Michel Sleiman, a signé hier le décret 8 265 de nomination des membres du Conseil supérieur de la magistrature. Ont été nommés pour trois ans, non renouvelables, le juge Joseph Nakhlé Samaha, président de chambre de la Cour de cassation, la juge Marie-Denise Gebrayel Méouchy, président du département de législation et de consultation au ministère de la Justice, le juge Reda Mohammad Raad, premier président de la cour d’appel, au Liban-Nord, le juge Oussama Hassan Lahham, premier président de la cour d’appel de la Békaa, la juge Myrna Raffoul Bayda, présidente de chambre près la cour de première instance du Mont-Liban, à Jdeidet el-Metn. La juge Myrna Bayda assurera aussi le secrétariat général du Conseil supérieur de la magistrature, en tant que plus jeune membre.Cette...
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Ces nominations auraient dû être du SEUL choix du Président de la République, sans l'interférence des forces occultes inféodées, qui se cachent derrière d'autres, et qui sont bien connues par tous les Libanais.
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Ces nominations auraient dû être du SEUL choix du Président de la République, sans l'interférence des forces occultes inféodées, qui se cachent derrière d'autres, et qui sont bien connues par tous les Libanais.
SAKR LEBNAN
11 h 10, le 07 juin 2012
C'est déjà ça! Go ahead monsieur le Président. Vous avez été élu aussi pour promouvoir les solutions!
Ali Farhat
06 h 37, le 06 juin 2012
- - C'est un bon signe d'ouverture et d'application de ses prérogatives . En signant ce décret de nominations qui lui a été proposé par l'excellent ministre CPL de la justice monsieur Chafic Kortbawi , le président de la République montre une impartialité totale et une volonté de déblocage des institutions qui a trop duré . Espérons qu'il fera de même pour les dépenses et le budget et aussi pour la nomination du président du Conseil Supérieur de la Magistrature selon les principes et le respect de la constitution en tenant compte de l'actuelle majorité et de la proposition de son incontestable chef .. !
Ces nominations auraient dû être du SEUL choix du Président de la République, sans l'interférence des forces occultes inféodées, qui se cachent derrière d'autres, et qui sont bien connues par tous les Libanais.
11 h 10, le 07 juin 2012