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À La Une - Événement

Fête de la Musique : une diversité « rassembleuse »...

Ce 21 juin, comme chaque année, le solstice d’été a rendez-vous avec la musique. Le Liban aussi. Qui, de Beyrouth aux différentes villes et régions du pays, célèbrera en notes diverses et variées le retour de l’été par la traditionnelle fête de la Musique.

De gauche à droite MM. de Chadarévian, Doueidy, Paoli et Tãnase. Photo Michel Sayegh

La programmation de la 12e édition libanaise de cette fête – qui depuis sa création en France par Jack Lang en 1982 a essaimé dans plus de 110 pays – (placée sous le patronage du ministère de la Culture) a été annoncée hier, au cours d’une conférence de presse tenue dans un café de Zaitunay Bay par les principaux partenaires organisateurs, en présence du nouvel ambassadeur de France, M. Patrice Paoli.
Dans leurs allocutions de circonstance, Mounir Doueidy, PDG de Solidere, Michel de Chadarévian, représentant le ministre de la Culture, ainsi que les ambassadeurs de Roumanie et de France, MM. Daniel Tãnase et Patrice Paoli, ont mis l’accent sur l’ampleur et la diversité de la programmation de cette édition 2012. Ainsi que sur sa symbolique d’« événement rassembleur ». Une fête musicale, populaire et gratuite qui, en dépit des circonstances régionales, se veut, plus que jamais, un message de paix. « Un véritable moment de retrouvailles, de fraternité, de célébration et de diversité », a notamment souhaité – en arabe ! – le nouveau représentant de la France au Liban. Qui a également insisté sur « la diversité des genres musicaux, des scènes et des espaces de concerts qui la caractérisent. Diversité géographique aussi puisque cette fête résonnera non seulement dans les différents sites de Beyrouth, mais également dans la Békaa, à Zouk Mikaël, Jounieh, Saïda ou encore Tripoli. Qui, malgré les tensions qu’elle a subies ces derniers temps, sera au rendez-vous du rock de Alan Aar, du jazz et du hip-hop ».
À l’affiche de cette 12e édition, plus que jamais donc placée sous le signe de la diversité, des genres musicaux variés, allant de la pop aux chœurs lyriques et religieux, en passant par le rock, l’électro-rock, le rap, la fusion, le slam, le jazz, le rythm & blues, la chanson arabe, la folk arménienne ou les samba et batucada brésiliennes...

Musiciens de tous horizons
Et des invités internationaux qui se produiront en alternance avec des artistes reconnus de la scène locale. Des musiciens de tous horizons dont le groupe électro-rock français « Les Fils du Calvaire » qui se produira sur le site des thermes romains du centre-ville de Beyrouth ; le DJ français dOP qui fera danser le Waterfront jusqu’au bout de la nuit et son « confrère » roumain André Rizzo qui officiera à Beyrouth, et le lendemain à Jounieh ; la formation Secundo Bloco de percussionnistes brésiliens ; Tania Kassis ; Marc Nader ; Jad & The Middle Beast ; le ténor Gabriel Abdelnour et sa chorale de 50 enfants ; les rappeurs d’Ashekman ; le groupe flamenco Rojo de Libano et Adel Harb...

Pépinière de jeunes talents
Mais la fête de la Musique est aussi et surtout un tremplin, une pépinière de jeunes talents à découvrir. À l’instar de la chanteuse libano-mexicaine Poly des Lazzy Lung, Episode et Pindoll (groupes libanais de rock alternatif qui lanceront au cours de cet événement leurs nouveaux albums) ou encore de Silverage, une formation de jeunes à l’éducation musicale poussée qui interprètent tous les styles musicaux.
7 scènes et 2 églises accueilleront, ce 21 juin, les différents groupes et musiciens, libanais et étrangers, nouveaux talents et artistes confirmés, qui animeront le cœur de Beyrouth. Et la feront redécouvrir, piétonne et en musique, depuis les thermes romains aux deux nouveaux sites de Zaytounay Bay et du front de mer (Waterfront), en passant par les deux scènes des Souks (plateforme et place Ajami), le jardin Samir Kassir, la mythique place des Martyrs et les églises évangélique et des capucins.
Voilà donc les promesses d’une soirée qui commencera à 18h dans les églises, puis à 20h dans les scènes en plein air, et se terminera à l’aube en front de mer et place des Martyrs sur les rythmes dansants des 2 DJ internationaux.
Pour se renseigner sur l’intégralité de la programmation (horaires, lieux des performances et profil des artistes), consultez le site suivant : www.institutfrançais-liban.com/fre/Beyrouth/Arts-audiovisuels/Fete-de-la-musique
Rappelons que les principaux organisateurs de cet événement, placé sous le patronage du ministère de la Culture, sont l’Institut français du Liban (dans ses différentes branches) et Solidere, aidés par le Basement et l’école de musique Ghassan Yammine. Auxquels se sont joints cette année l’Eunic (l’Union des Instituts culturels européens) ainsi que les ambassades de Roumanie, du Danemark et de Suisse.
La programmation de la 12e édition libanaise de cette fête – qui depuis sa création en France par Jack Lang en 1982 a essaimé dans plus de 110 pays – (placée sous le patronage du ministère de la Culture) a été annoncée hier, au cours d’une conférence de presse tenue dans un café de Zaitunay Bay par les principaux partenaires organisateurs, en présence du nouvel ambassadeur de France, M. Patrice Paoli.Dans leurs allocutions de circonstance, Mounir Doueidy, PDG de Solidere, Michel de Chadarévian, représentant le ministre de la Culture, ainsi que les ambassadeurs de Roumanie et de France, MM. Daniel Tãnase et Patrice Paoli, ont mis l’accent sur l’ampleur et la diversité de la programmation de cette édition 2012. Ainsi que sur sa symbolique d’« événement rassembleur ». Une fête musicale, populaire et...
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