Un vol transatlantique Paris-Charlotte, de la compagnie américaine US Airways, a été forcé à se poser mardi dans le nord-est des Etats-Unis, en raison du "comportement suspect" d'une passagère française qui affirmait porter "un engin implanté de manière chirurgicale".
L'avion, qui avait décollé de l'aéroport parisien de Roissy, se dirigeait vers la Caroline du Nord (sud-est des Etats-Unis) quand il s'est posé "par mesure d'extrême précaution" à Bangor, dans le Maine, où la passagère a été placée en état d'arrestation, selon les autorités de la sécurité aérienne (TSA).
La ressortissante française née au Cameroun avait "fait passer un mot à un membre de l'équipage qui disait qu'elle portait un engin implanté de manière chirurgicale", a indiqué le président de la commission parlementaire de la Sécurité intérieure, Peter King.
La femme, qui voyageait sans bagage sur le vol 787, se rendait aux Etats-Unis pour dix jours.
"Des médecins l'ont examinée à bord et n'ont vu aucun signe de cicatrices récentes", avait ajouté, dans un communiqué, l'élu républicain de la Chambre des représentants.
Un responsable américain a indiqué à l'AFP sous couvert de l'anonymat que la suspecte ne semblait pas appartenir à "un réseau terroriste".
L'appareil a pu redécoller avec les autres passagers à destination de Charlotte.
La passagère française est "totalement inconnue" des services de police français et semble être "perturbée psychologiquement", a indiqué mercredi à l'AFP une source policière française.
L'avion, qui avait décollé de l'aéroport parisien de Roissy, se dirigeait vers la Caroline du Nord (sud-est des Etats-Unis) quand il s'est posé "par mesure d'extrême précaution" à Bangor, dans le Maine, où la passagère a été placée en état d'arrestation, selon les autorités de la sécurité aérienne (TSA).
La ressortissante française née au Cameroun avait "fait passer un mot à un membre de l'équipage qui disait qu'elle portait un engin implanté de manière chirurgicale", a indiqué le président de la commission parlementaire de la...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine