Abdel Basset al-Megrahi dans une image datée du 20 août 2009, le jour de sa libération de prison. Photo AFP
D’après le récit de son frère, Megrahi se trouvait dans un tel état de faiblesse qu’il n’a pas pu émettre un seul mot sur son lit de mort. « Il luttait contre la maladie depuis des mois maintenant (...) et son état de santé s’était considérablement dégradé la nuit dernière », a raconté son frère.
L’attentat à la bombe de Lockerbie avait visé un Boeing de la Pan Am reliant Londres à New York. Les 259 personnes présentes à bord de l’appareil étaient décédées, de même que onze autres au sol dans cette petite localité écossaise. Megrahi a toujours protesté de son innocence. « Nous voulons que le monde sache qu’il était innocent », a déclaré le frère du défunt.
(Source : Reuters)

