L'Iran va "bientôt" fournir de l'électricité au Liban, rapporte lundi l’agence officielle iranienne Irna, citant un responsable au sein du ministère iranien de l'Energie.
La fourniture du courant au Liban fait partie de plusieurs accords conclus entre Beyrouth et Téhéran ces derniers mois, a affirmé M. Abdolhamid Frazam Behboodi, soulignant que son pays est "prêt à exporter de l'électricité au Liban dès la semaine prochaine".
Une source ministérielle libanaise a toutefois exclu la possibilité de mettre en œuvre ce projet, selon le quotidien an-Nahar, avant que trois problèmes centraux soient réglés.
"Le premier, d’ordre technique, consiste à installer des lignes électriques via Alep (en Syrie), tout en garantissant qu'elles ne seront pas sabotées". Une installation pour le moins difficile dans le contexte syrien actuel.
Les sanctions internationales imposées à l'Iran constituent un autre obstacle, ajoute la source. "La solution proposée par l'Iran consiste à ouvrir un compte gelé à la Banque centrale, une mesure qui serait considérée comme frauduleuse par la communauté internationale ", précisé la source au journal.
Les Etats-Unis et l'Union européenne ont imposé des sanctions économiques contre l'Iran en raison de son programme nucléaire controversé.
Le troisième problème est que les deux pays ne se sont pas mis d’accord sur la quantité de mégawatts qui sera exportée de l'Iran.
La fourniture du courant au Liban fait partie de plusieurs accords conclus entre Beyrouth et Téhéran ces derniers mois, a affirmé M. Abdolhamid Frazam Behboodi, soulignant que son pays est "prêt à exporter de l'électricité au Liban dès la semaine prochaine".
Une source ministérielle libanaise a toutefois exclu la possibilité de mettre en œuvre ce projet, selon le quotidien an-Nahar, avant que trois problèmes centraux soient réglés.
"Le premier, d’ordre technique, consiste à installer des lignes électriques via Alep (en Syrie), tout en garantissant qu'elles ne seront pas sabotées". Une installation pour le moins difficile dans le...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine