Le Premier ministre turc. Photo AFP
Le Premier ministre turc a déclaré dimanche que son pays maintiendrait ses frontières ouvertes aux Syriens qui fuient les violences du régime dans leur pays, quelques heures avant de visiter un camp de réfugiés syriens.
"Dieu soit loué, une nouvelle ère va commencer en Syrie ( ...) tôt ou tard", a déclaré M. Erdogan au cours d'une réunion de son parti à Gaziantep, non loin de la frontière syrienne.
"Tant que la volonté du peuple n'aura pas gain de cause en Syrie, nous continuerons à défendre les droits de nos frères venant de ce pays, et à les accueillir", a-t-il ajouté dans un discours télévisé.
M. Erdogan faisait ces déclarations avant de faire sa première visite à des réfugiés syriens en Turquie depuis le début des troubles en Syrie, en mars de l'année dernière.
Il devait se rendre au camp de Kilis, dans le sud-est de la Turquie, une des installations qui accueillent au total 23.000 réfugiés syriens.
En avril, des tirs en provenance de la Syrie avaient blessé six personnes, dont quatre Syriens, dans ce camp, selon les autorités turques. Mais selon des témoignages recueillis par l'AFP, deux Syriens avaient succombé à ces tirs.
L'incident avait provoqué de vives protestations d'Ankara contre le régime syrien.
Le camp de Kilis accueille environ 12.000 personnes.
Réclamant en vain des réformes politiques à Damas pour apaiser la contestation, la Turquie a rompu avec son ancien allié, et a demandé le départ du pouvoir du président Bachar el-Assad.
"Dieu soit loué, une nouvelle ère va commencer en Syrie ( ...) tôt ou tard", a déclaré M. Erdogan au cours d'une réunion de son parti à Gaziantep, non loin de la frontière syrienne.
"Tant que la volonté du peuple n'aura pas gain de cause en Syrie, nous continuerons à défendre les droits de nos frères venant de ce pays, et à les accueillir", a-t-il ajouté dans un discours télévisé.
M. Erdogan faisait ces déclarations avant de faire sa première visite à des réfugiés syriens en Turquie depuis le début des troubles en Syrie, en mars de l'année dernière.
Il devait se rendre au camp de Kilis, dans...


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