En 2001, le gouvernement de feu Rafic Hariri avait approuvé une politique de ciel ouvert, et ce dans le but de dynamiser la compétition entre les compagnies aériennes et attirer ainsi un plus grand nombre de touristes. À partir de 2002, l’espace aérien libanais avait été peu à peu libéralisé en accueillant entre autres les compagnies « low cost » telles que MenaJet ou Air Arabia. Des pratiques qui inquiètent pourtant le président de la MEA nommé au poste en 1998. Ce dernier rappelle souvent les risques d’une libéralisation trop grande et met en garde contre la compétition déloyale pratiquée par certaines compagnies arabes subventionnées par leurs gouvernements.
En 2001, le gouvernement de feu Rafic Hariri avait approuvé une politique de ciel ouvert, et ce dans le but de dynamiser la compétition entre les compagnies aériennes et attirer ainsi un plus grand nombre de touristes. À partir de 2002, l’espace aérien libanais avait été peu à peu libéralisé en accueillant entre autres les compagnies « low cost » telles que MenaJet ou Air Arabia. Des pratiques qui inquiètent pourtant le président de la MEA nommé au poste en 1998. Ce dernier rappelle souvent les risques d’une libéralisation trop grande et met en garde contre la compétition déloyale pratiquée par certaines compagnies arabes subventionnées par leurs gouvernements.
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.