Le ministre des Finances, Mohammad Safadi, a commencé par une double attaque contre les députés Fouad Siniora et Ziad Kadri. Il a reproché à M. Siniora ses propos au sujet des centrales électriques flottantes « sachant qu’il connaît tous les détails de l’affaire, que l’avocat de la compagnie turque est un des députés du courant auquel il appartient et qu’aucun contrat n’a été encore conclu ». Il a ensuite reproché à M. Kadri d’avoir contesté sa fonction de ministre lorsqu’il avait relevé que dans un État démocratique, un chef du gouvernement prend également le portefeuille des Finances. « Ce ne sont pas les régimes démocratiques qui appliquent cette règle. C’est le courant auquel vous appartenez qui l’a imposée au fil des ans en faisant du ministre des Finances un simple fonctionnaire », a-t-il tonné à l’adresse du parlementaire.
M. Safadi a ensuite exposé dans le détail la méthode de travail qu’il suit depuis sa nomination et souligné son attachement aux lois de la comptabilité publique, assurant que le Premier ministre et le président « trouveront le moyen d’assurer les dépenses au gouvernement » et que les salaires des fonctionnaires seront tous payés. Il a souligné la difficulté de contrôler les comptes des années 90 en raison de l’état des dossiers.
Au sujet du contrôle douanier, le ministre a expliqué que les scanners censés surveiller les marchandises qui entrent au Liban sont hors d’état de fonctionnement depuis 2009 et qu’une enquête a été ouverte à ce sujet auprès de la compagnie qui les a fabriqués. Concernant le taux de croissance, il a été de 4 % à la mi 2011, a-t-il ensuite rappelé, avant d’indiquer que le pourcentage des propriétaires fonciers étrangers à Beyrouth est de 7,9 %, « soit moins que le taux fixé par la loi, qui est de 10 % ».


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Nos amis, cher ami, ont peut être relevé le taux a 10% mais il est resté la, le taux, et n'a atteint que 7,5%. Votre GMA, lui et ses amis, nous ont littéralement mis sous occupation totale pendant plus de 15 ans et çà continue pour les raisons que nous connaissons tous aussi! Entre les deux options je pensent que les lecteurs et les Libanais savent laquelle choisir! L'une a apporté un développement économique et l'autre la perte du Pays et de ses institutions.
10 h 04, le 20 avril 2012