Mme Vénus Khoury-Ghata avec l’ambassadeur Boutros Assaker à Paris.
Dans la lignée de son action, dont le volet culturel est aussi important que le volet politique, l’ambassadeur du Liban en France, Boutros Assaker, a organisé une réception dans les salons de l’ambassade, rue Copernic, pour rendre hommage à la poétesse et romancière Vénus Khoury-Ghata, à l’occasion du prix Goncourt de la poésie qui lui a été récemment décerné. Devant une assistance nombreuse venue partager ce moment particulier, l’ambassadeur Assaker a célébré « la plume humaniste » de Khoury-Ghata, « grande dame de la littérature francophone », son engagement pour la liberté et la dignité humaine, notamment celles des femmes en Orient, et « son attachement profond et sincère à ce Liban qui est à la fois source d’inspiration et tentative de dépassement, son territoire sentimental intérieur, avec ses blessures et ses richesses, et dont elle reflète les couleurs et la lumière dans les plis de son œuvre ». Et d’ajouter : « Plus qu’un acte de créativité, écrire est pour elle une forme de thérapie, une pratique qui adoucit les souffrances, un art où la fiction puise dans le réel, où la réalité rejoint l’imaginaire. » L’ambassadeur a également loué « la générosité de Vénus, qui n’a jamais ménagé ses efforts pour aider à l’éclosion de nouveaux talents, par le biais des nombreux jurys littéraires dont elle est membre ». À son tour, la poétesse a dit toute son émotion d’être là et a indiqué que sa réussite était directement liée à la vie et aux souffrances de ses compatriotes durant la guerre. « Pendant que vous marchiez à visage découvert devant la mitraille, moi j’étais retranchée derrière ma feuille blanche pour écrire et vous raconter », a-t-elle déclaré, s’adressant aux personnes présentes. Elle a également souligné l’importance qu’elle attache au Prix du roman arabe, créé à l’initiative des ambassadeurs arabes à Paris, et elle a remercié en particulier l’ambassadeur Assaker pour son adhésion et son soutien à ce projet primordial pour faire connaître en France les écrivains de langue arabe. Une séance de dédicace de ses deux derniers ouvrages, Où vont les arbres ? (Goncourt de la poésie) et Le facteur des Abruzzes, devait suivre.
Dans la lignée de son action, dont le volet culturel est aussi important que le volet politique, l’ambassadeur du Liban en France, Boutros Assaker, a organisé une réception dans les salons de l’ambassade, rue Copernic, pour rendre hommage à la poétesse et romancière Vénus Khoury-Ghata, à l’occasion du prix Goncourt de la poésie qui lui a été récemment décerné. Devant une assistance nombreuse venue partager ce moment particulier, l’ambassadeur Assaker a célébré « la plume humaniste » de Khoury-Ghata, « grande dame de la littérature francophone », son engagement pour la liberté et la dignité humaine, notamment celles des femmes en Orient, et « son attachement profond et sincère à ce Liban qui est à la fois source d’inspiration et tentative de dépassement, son territoire sentimental intérieur,...
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