Le chef du Parti socialiste progressiste (PSP) Walid Joumblatt affirme qu’il a décidé de couper "une fois pour toutes" ses relations avec le régime syrien de Bachar el-Assad, que ce dernier reste au pouvoir ou non.
"Je préfère mourir en conflit avec le régime syrien, maintenant que je suis en harmonie avec mes convictions et mes sentiments", a-t-il confié au journal as-Safir de jeudi. "Je vais peut-être devoir subir des pertes sur le plan politique, mais je gagnerai mon intégrité en fin de compte", a-t-il ajouté.
Concernant ses relations avec le Hezbollah, le leader druze a indiqué que les contacts sont maintenus avec le parti chiite. "Nous avons réussi à surmonter les tensions et à trouver un compromis basé sur la nécessité d’éviter tout conflit sectaire", a dit M. Joumblatt qui a critiqué le 14-Mars pour n’avoir pas fait assez d’effort pour relancer le dialogue avec le Hezbollah et Amal. "Leur logique ne mènera nulle part", a-t-il assuré.
Interrogé sur la possibilité d’une rencontre avec l’ancien Premier ministre Saad Hariri, M. Joumblatt a déclaré qu’une telle réunion "impliquerait un prix politique" qu’il n’est "pas prêt à payer". "Je suis satisfait de ma situation actuelle et je resterai dans ce gouvernement en dépit de ses défauts", a-t-il encore affirmé.
"Je préfère mourir en conflit avec le régime syrien, maintenant que je suis en harmonie avec mes convictions et mes sentiments", a-t-il confié au journal as-Safir de jeudi. "Je vais peut-être devoir subir des pertes sur le plan politique, mais je gagnerai mon intégrité en fin de compte", a-t-il ajouté.
Concernant ses relations avec le Hezbollah, le leader druze a indiqué que les contacts sont maintenus avec le parti chiite. "Nous avons réussi à surmonter les tensions et à trouver un compromis basé sur la nécessité d’éviter tout conflit sectaire", a dit M. Joumblatt qui a critiqué le 14-Mars pour...


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