Les islamistes de Boko Haram sont soupçonnés d'être derrière certains enlèvements dans le Nord du pays.
Un homme d'affaires libanais a été enlevé dans le sud du Nigeria par des individus armés non identifiés, a annoncé jeudi la police selon laquelle aucune demande de rançon n'avait pour l'instant été formulée.
"Un homme d'affaires a été enlevé le 20 mars à Auchi par des hommes armés non identifiés qui ont escaladé le grillage de sa maison et l'ont emmené", a déclaré à l'AFP Etim Bassey, porte-parole de la police de l'Etat d'Edo, où est situé Auchi.
"Nous faisons tout notre possible pour qu'il soit relâché sain et sauf", a-t-il poursuivi, ajoutant que les auteurs du rapt ne s'étaient pas manifestés.
Le nom du Libanais aurait été identifié comme "Sarkis", selon la presse nigériane. Cette information n'a toutefois pas été confirmée de source officielle. L'homme occuperait le poste de directeur général au sein de l'entreprise nigériane "Reality Nigeria", précise le journal nigérien "The Nation" sur son site web.
Les enlèvements sont réguliers dans le Delta du Niger, région pétrolifère du sud du pays le plus peuplé d'Afrique et premier producteur de brut du continent. L'Etat d'Edo se trouve dans cette région.
Généralement, les preneurs d'otage demandent une rançon en échange de la remise en liberté de l'otage qui intervient au bout de quelques jours ou semaines.
Les employés expatriés du secteur pétrolier ont particulièrement été pris pour cible mais ces rapts concernent aussi les Nigérians.
Ainsi, lundi, des hommes armés ont enlevé un journaliste nigérian à Warri, autre ville du Delta. L'otage est parvenu à s'enfuir dès le lendemain.
Les enlèvements sont bien moins fréquents dans le nord majoritairement musulman du Nigeria.
Toutefois, début mars, un Britannique et un Italien, enlevés en mai 2011 dans l'Etat septentrional de Kebbi, ont péri lors d'une intervention militaire visant à les libérer, à Sokoto, également dans le nord. Une faction du groupe islamiste violent Boko Haram est soupçonnée d'être derrière ce rapt.
Par ailleurs le mois dernier, le Libanais Habib Youssef Hachem, 52 ans, a été poignardé à mort dans sa chambre d'hôtel à Lagos.
Le nom du Libanais aurait été identifié comme "Sarkis", selon la presse nigériane. Cette information n'a toutefois pas été confirmée de source officielle. L'homme occuperait le poste de directeur général au...


Ce n'est plus une manie que de trouver toujours des excuses aux extrémistes, c'est "UN CRIME". Ce sont des extrémistes religieux. Il faut bien le dire. Cela ne veut pas dire que tous les croyants d'une religion sont responsables pour eux. Mais il faut admettre les faits pour pouvoir leur trouver des issues. C'est à chaque communauté religieuse de prendre les mesures nécessaires contre les extrémlistes issus de ses rangs.
03 h 26, le 23 mars 2012