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Syrie: les forces pro-régime mènent une politique de la "terre brûlée"

Les forces du président syrien Bachar al-Assad utilisent des "méthodes de terre brûlée" à travers le pays pour tenter d'écraser la révolte qui dure depuis un an, a dénoncé jeudi Human Rights Watch (HRW).

"Ville après ville, localité après localité, les forces syriennes de sécurité utilisent leurs méthodes de terre brûlée tandis que le Conseil de sécurité (de l'ONU) est bridé par la Russie et la Chine", a dit l'organisation de défense des droits de l'Homme dans un communiqué.

"Au bout d'un an, le Conseil de sécurité devrait enfin s'unir et signifier clairement à Assad que ces attaques doivent cesser", a ajouté HRW, basée à New York.

Moscou et Pékin ont déjà bloqué deux résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU dénonçant les violences qui ont fait, selon des militants, plus de 8.500 morts à travers la Syrie, en majorité des civils, depuis le début de la révolte à la mi-mars 2011.

Evoquant la situation d'Idleb (nord-ouest), ville rebelle prise mercredi par les forces du régime, HRW a rapporté "des témoignages révélant des destructions importantes et un grand nombre de morts et de blessés parmi les civils dans les bombardements".

Selon l'organisation, des militants syriens ont établi une première liste de 114 civils tués durant l'offensive sur Idleb.

Après avoir tiré sans distinction sur les habitations et les gens dans les rues, les forces gouvernementales "ont procédé à des arrestations après avoir fouillé maison par maison, pillé des bâtiments et mis le feu à des habitations", a dénoncé HRW, citant des habitants et appelant à une saisine de la Cour pénale internationale de La Haye.
Les forces du président syrien Bachar al-Assad utilisent des "méthodes de terre brûlée" à travers le pays pour tenter d'écraser la révolte qui dure depuis un an, a dénoncé jeudi Human Rights Watch (HRW)."Ville après ville, localité après localité, les forces syriennes de sécurité utilisent leurs méthodes de terre brûlée tandis que le Conseil de sécurité (de l'ONU) est bridé par la Russie et la Chine", a dit l'organisation de défense des droits de l'Homme dans un communiqué."Au bout d'un an, le Conseil de sécurité devrait enfin s'unir et signifier clairement à Assad que ces attaques doivent cesser", a ajouté HRW, basée à New York.Moscou et Pékin ont déjà bloqué deux résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU dénonçant les violences qui ont fait, selon des militants, plus de 8.500 morts à travers la...