La loi électorale en vigueur, notamment le découpage de 1960, semble, en l’état actuel des choses, devoir être reconduite une nouvelle fois pour les législatives de 2013 en raison d’abord des fortes oppositions que rencontrent les divers projets alternatifs, ensuite du contexte régional explosif qui a pour effet de retarder les chantiers de réforme au Liban. Il est à présent pratiquement acquis que le projet présenté par le Rassemblement orthodoxe, en vertu duquel chaque communauté élit ses propres députés dans le cadre d’une circonscription unique et à la proportionnelle, n’a plus le vent en poupe. Après avoir surfé sur ce projet afin d’en faire une base de négociation favorable, les leaderships chrétiens semblent en effet à deux doigts de l’enterrer définitivement, du fait de la forte opposition qui s’est exprimée à ce sujet chez leurs partenaires, tant dans la majorité que dans l’opposition. De son côté, le projet de proportionnelle mis au point par le ministre de l’Intérieur, Marwan Charbel, a lui aussi suscité peu d’enthousiasme chez les différents acteurs, et même de l’hostilité franche chez certains, comme le chef du PSP Walid Joumblatt. M. Charbel, qui a présenté son projet il y a déjà plusieurs mois, commence à s’impatienter. Il a l’intention, dès le prochain Conseil des ministres, de pousser le gouvernement à trancher dans un sens ou dans un autre. Et en cas de rejet définitif de son texte, il se dit prêt à envisager une nouvelle mouture fondée sur un mélange de majoritaire et de proportionnelle. Toutefois, le vrai problème qui se pose vient de l’interdépendance, fondée dans la Constitution, de la réforme électorale et de la décentralisation administrative. Or ce dernier chantier marque le pas depuis de nombreuses années et, ainsi que le souligne un ministre en exercice, ce n’est pas dans le contexte actuel à nos frontières qu’il serait possible de le mettre en œuvre. D’où une période d’attentisme peu propice aux changements.
La loi électorale en vigueur, notamment le découpage de 1960, semble, en l’état actuel des choses, devoir être reconduite une nouvelle fois pour les législatives de 2013 en raison d’abord des fortes oppositions que rencontrent les divers projets alternatifs, ensuite du contexte régional explosif qui a pour effet de retarder les chantiers de réforme au Liban.Il est à présent pratiquement acquis que le projet présenté par le Rassemblement orthodoxe, en vertu duquel chaque communauté élit ses propres députés dans le cadre d’une circonscription unique et à la proportionnelle, n’a plus le vent en poupe.Après avoir surfé sur ce projet afin d’en faire une base de négociation favorable, les leaderships chrétiens semblent en effet à deux doigts de l’enterrer définitivement, du fait de la forte opposition qui...
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Tant qu'un parti continue de porter des armes et se permet de les utiliser a tort et a travers il ne faut toucher a aucun projet de loi car il se trouvera toujours des gens qui s'y s'opposeront pour une raison ou pour une autre. Cela arrange le Hezbollah dans tous les cas puisqu'il paralyse le projet de l’état une fois de plus et donc atteint son but.
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Tant qu'un parti continue de porter des armes et se permet de les utiliser a tort et a travers il ne faut toucher a aucun projet de loi car il se trouvera toujours des gens qui s'y s'opposeront pour une raison ou pour une autre. Cela arrange le Hezbollah dans tous les cas puisqu'il paralyse le projet de l’état une fois de plus et donc atteint son but.
05 h 34, le 14 mars 2012