Lors du dîner de gala de l’AFPI le 28 janvier à Paris (à partir de la gauche) : Maha Heneiné, Nayla Tabet, Charles et Micha Stauffer, Samir Heneiné, Naji Farah et Terry Farah.
Forts de leur expérience de la récente guerre du Liban, les émigrés libanais sont nombreux à s’engager dans des missions basées sur les échanges interculturels et interprofessionnels, avec comme mots d’ordre l’indépendance et l’extension à tous les continents.
À Paris, deux grands dîners se sont tenus, les 28 janvier et 3 février, au Cercle de l’union interalliée, au cours desquels les informaticiens, représentés par l’Association franco-libanaise des professionnels de l’informatique (AFPI), qui fête ses 20 ans, et les financiers, membres de la jeune association Life, très active à Londres et à Paris, ont échangé des propos enthousiastes quant à la nécessité de se rassembler pour une meilleure synergie entre le Liban et les pays d’émigration.
Côté AFPI, Georges Mokhbat et Zahi Moussalli ont dressé le bilan de leur action avec quelques pointes d’humour, et la danseuse-chorégraphe Soraya Baghdadi et sa troupe, accompagnées par les musiciens de Imad Morkos, ont offert un spectacle. Pour ce qui est de l’association Life, plusieurs interventions de haut niveau ont eu lieu en présence des fondateurs et responsables Paul Raphaël, Maha Heneiné, Maha Dib-Nunez, Charles Simon-Thomas, Carlos Heneiné, François Khayat, Hady Farah et Laurent Hawat.
Soutenus par les grandes sociétés libanaises, ces événements parisiens se déroulent avec le concours régulier des officiels : l’ambassadeur du Liban, Boutros Assaker, l’ambassadrice du Liban à l’Unesco, Sylvie Fadlallah, le directeur de l’Office du tourisme, Serge Akl, et le directeur de la Chambre de commerce franco-libanaise, Pierre Rozek. D’autres associations très actives étaient présentes, notamment l’Association médicale franco-libanaise, l’Association pour la sauvegarde du patrimoine de Tripoli, l’Association libano-française des étudiants à Lyon ainsi que l’Union libanaise culturelle mondiale-France, qui organise le 17 mars un grand événement culturel produit par Nicole Chami, « Escale à Beyrouth », au palais de l’Unesco.
Inscriptions à l’annuaire RJLiban
L’association RJLiban (Rassemblement de la jeunesse libanaise), fondée en 1986 à Paris, vient d’ouvrir son annuaire électronique de la grande famille mondiale du Liban aux associations. De nouvelles inscriptions ont été ainsi enregistrées sur le site www.rjliban.com, les membres, d’ascendance libanaise ou amis du Liban, pouvant être recherchés par ville d’origine/famille d’origine au Liban, pays de résidence/profession ou pays de résidence/association. Le contact s’établit ensuite facilement entre les membres, qui peuvent accéder aux profils détaillés.
Les nouveaux membres sont :
- au Liban : Serge Saliby de Aley (chirurgien dentiste à Beyrouth) ; Tina el-Boustany (directrice financière à Beyrouth) ; Hana’ Kanaan ; (assistance académique à Amchit) ; Joseph Wehbé (génie et ressources humaines à Beyrouth) et Rhea Akiki (assistance voyage à Antoura).
- au Brésil : Luis Enne (Hani) de Ghazir (ingénieur à Niteroi) – libanais de la 4e génération ;
- en Colombie : Lancaster Chartuni de Chartoun (professeur de mathématiques à Soledad) – libanais de la 4e génération ;
- en France : Marie Oneissi de Jage (chef d’entreprise édition-librairie à Levallois-Perret) ; Edmond Abdel-Massih de Beit-Mellet (communication à Paris) ; Dominique Habchi de Deir el-Ahmar (ingénieur informatique à Villeneuve d’Ascq) ; Jean el-Boustany de Beyrouth (marketing à Levallois-Perret) ; Amal Saïdi, famille Tarraf de Debbine (directrice commerciale à Paris) ; Ali Abou Hassan de Zahlé (enseignant-chercheur en physique-chimie à Paris) ; Karine Timery (Tadmoury) de Tripoli (étudiante en art dentaire à Paris) ; Benjamin Ayoubi de Tripoli (chirurgien dentiste à Paris) ; Rabih Chacar de Maasser el-Chouf (conseiller en finance à Paris) ; Milia Sfeir, famille Zoghbi de Kornet Chehwane (ressources humaines à Paris) et Mohammad Zakaria de Tripoli (ingénieur civil à Paris) ;
- au Royaume-Uni : Frédéric Kayrouz de Bécharré (électronique de pointe et aéronautique à Reading) et Ihab el-Saïdi de Tyr (financier à Londres).
Nouveau point de rencontre RJLiban à Beyrouth
Un nouveau point de rencontre RJLiban vient d’être établi à Beyrouth et sera ouvert du lundi au vendredi de 11h à 14h, afin d’accueillir les personnes intéressées par l’action de l’association, basée sur la promotion culturelle et touristique du Liban à travers le monde. Le bureau se trouve au 209, rue Alam, imm. Majdalani, parc Kfoury, Badaro. À cet effet, l’association a constitué un nouveau bureau de conseil juridique et financier, avec le concours de l’avocat Michel Fallah, destiné aux émigrés libanais. Pour tout contact, écrire au :
consulting@rjliban.com .
Terminons sur la réflexion d’un jeune Mexicain d’ascendance libanaise rêvant de venir découvrir un jour son pays d’origine : « Que signifie utiliser la figure d’un cèdre libanais, grande, moyenne, petite, en or, en argent ou en bois, avec de jolies incrustations ou sans elles ? C’est mon origine, ma seconde patrie, mon sang, ma famille. C’est mon éducation, mon développement, c’est ce qui me motive dans la vie parce que tout le temps je pense à aller connaître mes racines. »
À Paris, deux grands dîners se sont tenus, les 28 janvier et 3 février, au Cercle de l’union interalliée, au cours desquels les informaticiens, représentés par l’Association franco-libanaise des professionnels de l’informatique (AFPI), qui fête ses 20 ans, et les financiers, membres de la jeune association Life, très active à Londres et à Paris, ont échangé des propos enthousiastes quant à la nécessité de se rassembler pour une meilleure synergie entre le Liban et les pays d’émigration.
Côté AFPI, Georges Mokhbat et Zahi Moussalli ont...


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