Israël a accueilli avec prudence l’annonce d’une possible reprise du dialogue entre l’Iran et les grandes puissances sur le programme nucléaire de Téhéran. « Personne ne sera plus heureux que nous, et le Premier ministre Benjamin Netanyahu l’a dit lui-même, si ces discussions débouchent sur un renoncement de l’Iran à développer ses capacités nucléaires militaires », a déclaré Yaacov Amidror, conseiller à la Sécurité nationale. La date de la reprise du dialogue reste à fixer, mais toute initiative diplomatique devra – pour être efficace– s’accompagner d’une sérieuse menace de frappe militaire, a répété M. Amidror. « Il faut que ce soit clair que s’il n’y a pas d’alternative militaire, les Iraniens ne se laisseront pas fléchir pendant les négociations. Et si cette alternative n’est pas sérieuse, ils n’entameront même pas les négociations. Dans tous les cas, il faut se tenir prêt dans l’hypothèse d’un échec des négociations », a-t-il expliqué.
Concernant ces derniers propos, l’Institut international d’études stratégiques, basé à Londres, a averti qu’une attaque israélienne sur les installations nucléaires de l’Iran ne ferait que retarder de quelques années le développement du programme controversé de ce pays. Également en réaction aux dires de M. Amidror, selon un responsable du Hamas proche de Khaled Mechaal, le mouvement islamiste « n’interviendra pas » s’il y a un conflit armé entre Israël et l’Iran.
De son côté, faisant écho à M. Amidror, le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, s’est déclaré « sceptique » sur la volonté de l’Iran de négocier sur son programme nucléaire controversé. « Je crois que l’Iran continue à tenir un double langage (...) », a-t-il dit. « Les grandes puissances doivent faire attention : si leur pression sur les négociations continue, ça ne mènera à rien », a répondu le chef du Parlement iranien, Ali Larijani. Par ailleurs, la réunion hier du conseil des gouverneurs de l’AIEA a été ajournée à aujourd’hui, les représentants des grandes puissances souhaitant poursuivre leurs consultations sur le dossier iranien.


Le gros menteur ce nathayahou, dire personne ne serait plus content qu'israel si on pouvait mettre fin à ce programme, il ne voit pas son nez s'allonger ce pinocchio ? La seule chose qui pourrait les rendre heureux, c'est la destruction de l'Iran et du monde qui les entoure. Mais ça, ils n'en ont pas les moyens, alors on se tait bébé.
03 h 47, le 08 mars 2012