« Pour trouver une solution, les opinions des pays membres sont d’une importance vitale », a lancéM. Amano dans son discours d’ouverture de la réunion du Conseil des gouverneurs, qui doit se dérouler jusqu’à vendredi à huis clos. L’AIEA « continue d’avoir de sérieuses inquiétudes concernant une possible dimension militaire du programme nucléaire iranien », a-t-il ajouté. En dépit de deux récentes missions de l’AIEA à Téhéran, aucun accord n’a été trouvé sur les modalités de vérification par l’agence des points soulevés dans le rapport de novembre, a-t-il rappelé. « Des activités » sont en cours sur le site de Parchin, a assuré M. Amano, sans vouloir révéler leur nature, tout en jugeant « qu’il serait préférable d’y aller tôt plutôt que tard ».
Mais l’éventualité d’une nouvelle résolution, évoquée en amont de la réunion par des délégations occidentales, semblait s’éloigner hier, essentiellement en raison des réticences de la Chine et de la Russie, toujours plus souples envers Téhéran. Les pays membres de l’AIEA pourraient, selon des sources diplomatiques, se contenter de rappeler de nouveau l’Iran à l’ordre par le biais d’une simple déclaration.
(Source : AFP)

