Une étudiante tibétaine est morte dans le centre de la Chine après s'être immolée pour protester contre la politique de domination chinoise au Tibet, rapporte lundi le gouvernement tibétain en exil à Dharamsala.
Tsering Kyi, une étudiante de 20 ans, s'est aspergée d'essence samedi avant de s'immoler à Maqu, dans la province du Gansu. C'est la vingt-quatrième immolation d'un Tibétain survenue en Chine depuis un an.
Ce décès intervient au lendemain de l'immolation d'une autre Tibétaine dans le district voisin d'Aba.
Cette femme de 32 ans, mère de quatre enfants, a succombé à ses brûlures près d'un monastère de la province du Sichuan à la veille de l'ouverture de la session annuelle du Parlement chinois, qui sert souvent de prétexte aux autorités de Pékin pour réprimer les mouvements contestataires.
Les militants défendant les droits l'homme accusent le gouvernement de Pékin de réprimer la pratique religieuse et culturelle au Tibet, province passée sous le contrôle chinois en 1950.
Un haut responsable chinois chargé du Tibet a appelé les autorités chinoises à renforcer leur contrôle des téléphones portables et de l'internet locaux, ont rapporté la semaine dernière des médias d'Etat.
Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a affirmé le mois dernier que ces immolations étaient des actions visant à déstabiliser le Tibet, et qu'elles n'avaient pas l'approbation de la population locale.
Tsering Kyi, une étudiante de 20 ans, s'est aspergée d'essence samedi avant de s'immoler à Maqu, dans la province du Gansu. C'est la vingt-quatrième immolation d'un Tibétain survenue en Chine depuis un an.
Ce décès intervient au lendemain de l'immolation d'une autre Tibétaine dans le district voisin d'Aba.
Cette femme de 32 ans, mère de quatre enfants, a succombé à ses brûlures près d'un monastère de la province du Sichuan à la veille de l'ouverture de la session annuelle du Parlement chinois, qui sert souvent de prétexte aux autorités de Pékin pour réprimer les mouvements contestataires.
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