Pourtant, dès le début de la révolte en maars 2011, les druzes se sont montrés favorables aux revendications démocratiques et il y a eu des dizaines de petits rassemblements à Soueida et Chahba. Deux « comités de coordination » ont même été créés dans la province et des dizaines d’étudiants et de militants druzes arrêtés les mois suivants. Mais cette contestation reste pour le moment minoritaire. « Même si certains druzes sont critiques à l’égard du pouvoir, ils hésitent à participer à la révolte pour deux raisons : ils craignent l’internationalisation et la militarisation de la crise », estime Achraf Jaramani, un homme d’affaires druze vivant à Soueida.
Moyen Orient et Monde
Les druzes restent à l’écart du soulèvement
OLJ / le 27 février 2012 à 00h36
Pourtant, dès le début de la révolte en maars 2011, les druzes se sont montrés favorables aux revendications démocratiques et il y a eu des dizaines de petits rassemblements à Soueida et Chahba. Deux « comités de coordination » ont même été créés dans la province et des dizaines d’étudiants et de militants druzes arrêtés les mois suivants. Mais cette contestation reste pour le moment minoritaire. « Même si certains druzes sont critiques à l’égard du pouvoir, ils hésitent à participer à la révolte pour deux raisons : ils craignent l’internationalisation et la militarisation de la crise », estime Achraf Jaramani, un homme d’affaires druze vivant à Soueida.

