L'actrice syrienne May Skaff s'en prend au Hezbollah pour son soutien au régime de Assad.
Dans la crise crise syrienne, May Skaff a choisi son camp. Celui de la liberté, contre la dictature et la répression perpétrée par le régime de Bachar el-Assad. Cette position, elle l'a exprimée publiquement à maintes reprises.
Ces derniers jours, elle a élargi le champ de ses attaques aux alliés de Assad. Dans le collimateur de l'actrice, rien moins que le Hezbollah et son secrétaire général, Hassan Nasrallah, jugé "coupable" par May Skaff de soutenir le régime bassiste contre le peuple syrien.
Sur une page Facebook dédiée à la révolte syrienne, May Skaff écrit : "Lors de la guerre de juillet 2006 (entre le parti chiite libanais et Israël, ndlr), j'ai collecté la somme de 100.000 livres syriennes (près de 2.000 USD) pour soutenir nos frères libanais dans la banlieue sud de Beyrouth (...) J'ai acheté chaussures et pyjamas aux enfants..." Et de poursuivre : "Qu'il retire ses chabiha (milices, ndlr) de Syrie ou qu'il me rende mon argent."
La colère de May Skaff se répand sur la toile comme une traînée de poudre. Les uns saluent le courage de la Syrienne, les autres dénoncent ses propos "honteux".
Les internautes ne sont pas les seuls à avoir réagi. Premier concerné, le Hezbollah a répondu le jour même à May Skaff sur le site Al-Hakikah. "Le Hezbollah rendra le montant exact et les biens que l'actrice a envoyés", assure, sur le site, un responsable du parti chiite sous couvert d'anonymat, qui n'explique pas toutefois les raisons pour lesquelles le Hezb évite tout contact direct avec May Skaff. Selon le texte, Hassan Nasrallah a demandé au directeur de l'unité sociale au sein du parti, cheikh Abdel Karim Obeid, de contacter les autorités syriennes afin de trouver l'adresse de l'actrice et lui envoyer l'argent et "les pyjamas et chaussures pour enfants."
"Je ne veux pas qu'on me rende quoi que ce soit", a rétorqué le lendemain May Skaff qui assure à Al-Arabiya que ses propos ont été mal interprétés. "Cet argent devrait être donné aux réfugiés syriens au Liban. C'est le moins que le Hezbollah puisse faire pour notre peuple", poursuit l'actrice.
Commentant les attaques dont elle est aujourd'hui victime sur Facebook, May Skaff estime que les gens devraient comprendre ce qu'elle endure. "Personne ne doit blâmer des gens qui souffrent comme moi", dénonce l'actrice.
Ce n'est pas la première fois que May Skaff signe son soutien au peuple syrien. Dans une tribune publiée en mai dernier dans plusieurs médias arabes, l'actrice écrivait : "Je refuse l’idée qu’il faille sacrifier la liberté d’opinion au nom de la stabilité du pays".
Deux mois plus tard, le 13 juillet, elle était arrêtée par les forces de sécurité, avec une trentaine d'autres artistes syriens, lors d'une manifestation dans le quartier Midane, à Damas. Elle avait été libérée quelques jours plus tard.
Ces derniers jours, elle a élargi le champ de ses attaques aux alliés de Assad. Dans le collimateur de l'actrice, rien moins que le Hezbollah et son secrétaire général, Hassan Nasrallah, jugé "coupable" par May Skaff de soutenir le régime bassiste contre le peuple syrien.
Sur une page Facebook dédiée à la révolte syrienne, May Skaff écrit : "Lors de la guerre de juillet 2006 (entre le parti chiite libanais et Israël, ndlr), j'ai collecté la somme de 100.000 livres syriennes (près de 2.000 USD) pour soutenir nos frères libanais dans la banlieue sud de Beyrouth (...) J'ai acheté...


Monsieur Safa, il ya des jours où je n'ai aucune envie d'être démocratique! De temps en temps un bon coup de poing sur la table ou même dans les gencive d'un voyou est nécessaire. Ce n'est pas toujours juste ou très populaire... mais ça fait vachement du bien. Eh puis, un peu avant j'avais vu à la télé juste avant le terroriste Libanais, le député du Futur Dhaher... vous pouvez me comprendre, j'espère...
14 h 37, le 24 février 2012