Olivier Gemayel, fondateur de Signature S, fait partie d’une association très sélecte de 4 000 concierges répartis dans 40 pays, qui ont droit aux fameuses clés d’or.
Les services, c’est bien connu, les Libanais en raffolent. Alors lorsqu’il s’agit de confier à un concierge de luxe une ou plusieurs tâches que l’on n’a pas le temps ou l’envie de faire soi-même, on ne s’étonne pas que le concept fasse éventuellement son chemin. Un esprit d’entrepreneur, une expérience de 10 ans dans le domaine du luxe et des palaces français et new-yorkais ; expérience estampillée par la fameuse broche des 2 clés en or, et un partenariat avec le groupe Saradar, sont le cocktail à la base de cette initiative.
Dans les détails, Olivier Gemayel, un entrepreneur revenu au bercail à la suite d’une dizaine d’années passées à peaufiner son expérience dans les services hospitaliers du luxe, a fondé depuis quatre mois, en partenariat avec le Groupe Saradar, Signature S, une société de conciergerie de luxe à l’intention des plus nantis.
Les services de cette société s’adressent aux particuliers ainsi qu’aux entreprises. Moyennant 8 000 dollars US par an pour les individus et 12 000 pour les sociétés, les « happy few » pourront déléguer des tâches qui vont de l’achat des cadeaux de Noël à l’engagement d’une baby-sitter pour les enfants, en passant par des réservations de restaurants de par le monde ou l’organisation d’une fête d’anniversaire. Comme pour les autres conciergeries de luxe éparpillées de par le monde, Signature S n’a de limite de prestation que la loi des États. Le service est assuré 24 heures sur 24, sept jours sur sept, et ne connaît pas de limites géographiques, tient à préciser M. Gemayel.
Il confie ainsi à L’Orient-Le Jour qu’une étude a montré que de 15 à 20 % du temps de travail était consacré à résoudre des problèmes personnels et que 83 % des salariés attendent plus de services sur leur lieu de travail. Fort de ce constat, le fondateur de Signature S souligne que l’avantage pour les sociétés d’engager un concierge de luxe se situe à plusieurs niveaux. Pour l’employeur, s’allier avec une conciergerie de luxe sert à rehausser l’image de marque de la société et à attirer et/ou fidéliser les clients VIP avec en prime augmenter la productivité des employés qui ont désormais plus de temps à consacrer à leur travail. En somme, un triple gain : financier, productif et temporel.
En raison de la conjoncture politique et sécuritaire régionale, M. Gemayel ne s’attend pas à une croissance exceptionnelle au cours de cette année, même s’il indique, non sans fierté, que Signature S compte désormais 22 clients et espère atteindre plus d’une cinquantaine à la fin de l’année en cours. « Nous n’avons pas entrepris de démarches publicitaires, notre priorité étant de garder un niveau de services hors pair », tient-il à préciser. Qu’en est-il de la compétition ? M. Gemayel confie que certaines sociétés s’étaient lancées dans des services personnalisés, mais que leurs prestations relevaient plus d’une « débrouillardise » que d’une véritable dévotion à un savoir-faire d’excellence. « L’excellence fait partie de notre ADN », indique la brochure de Signature S. Si l’entreprise est ambitieuse, il n’en demeure pas moins qu’au pays du culte des apparences, ce type de services aura certainement pignon sur rue.
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