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Sport

AC Milan contre Arsenal et la malédiction anglaise

L’AC Milan, systématiquement éliminé en 8e de finale de Ligue des champions par une équipe anglaise depuis 2008, s’attaque au signe indien contre Arsenal, ce soir pour le match aller, dans une opposition entre deux équipes au même profil.
Les points communs ne manquent pas entre les deux géants européens. Le Milan et Arsenal présentent tous deux des attaques redoutables mais quelques fragilités derrière, un grand buteur (Zlatan Ibrahimovic et Robin Van Persie) et des difficultés cette saison contre les grandes équipes.
Le duel est enfin pimenté par la dernière pige de Thierry Henry pour le club de son cœur, qui rêve de partir sur un nouveau but crucial avant de retrouver son équipe de New York. « Si vous lui laissez un peu d’espace, il marque, prévient Thiago Silva, le défenseur brésilien du Milan. Il a d’incomparables qualités ».
Battu en 8e de finale par Arsenal (0-0, 0-2) en 2008, Manchester United en 2010 et Tottenham l’an dernier (non qualifié en 2009), le Milan n’aura pas que « Titi » a surveiller pour vaincre le tabou anglais.
Milan-Arsenal est d’abord un duel d’équipes offensives, proche des deux buts marqués par rencontre. Meilleure attaque de la série À (45 buts en 23 matches), Milan s’appuie sur un « Ibra » qui traverse une des meilleures saisons de sa carrière (15 buts en championnat, 4 en Ligue des champions). Mais le Suédois vient d’écoper de trois matches de suspension pour une gifle donnée à un joueur de Naples. Il s’agit de ne pas perdre ses nerfs alors que la Ligue des champions revient avec la Saint-Valentin !

Mexès sur la touche
Les « Gunners » (48 buts en 25 matches) sont emmenés par un Van Persie stratosphérique (22 buts), et le duel entre le Suédois et le Néerlandais est une des clefs du match.
Les deux buteurs pourraient profiter des largesses de défenses guère impériales cette saison, un comble pour le Milan de Massimiliano Allegri, qui a bâti sa force sur cet atout. L’entraîneur retrouve son gardien titulaire, Christian Abbiati, et Alessandro Nesta, de retour de blessure et qui renvoie Philippe Mexès sur le banc, mais doit relancer un Luca Antonini peu sûr, faute de latéraux. À Arsenal, la défense est un problème depuis plusieurs années et n’a fait que s’accentuer cette saison, où Arsenal a encaissé 35 buts en championnat. Arsène Wenger a dû faire face à une cascade de blessures, surtout chez les latéraux, au point de devoir parfois aligner quatre centraux en même temps. Il a aussi raté son recrutement en faisant venir l’Allemand Per Mertesacker et le Brésilien Andre Santos, qui ont été très décevants avant de se blesser. Les seuls à surnager ont été Laurent Koscielny et le gardien Wojciech Szczesny.
Enfin, les deux clubs peinent cette année dans les grands matches. Milan n’avait pris que 6 points sur 24 possibles contre les sept premiers du classement, juste avant de battre l’Udinese (4e) dimanche (2-1). Arsenal, lui, n’a battu que Chelsea et a perdu systématiquement contre les deux Manchester, Liverpool et Tottenham. L’un des deux va continuer à perdre ses grands matches...
                   (Source : AFP)
L’AC Milan, systématiquement éliminé en 8e de finale de Ligue des champions par une équipe anglaise depuis 2008, s’attaque au signe indien contre Arsenal, ce soir pour le match aller, dans une opposition entre deux équipes au même profil.Les points communs ne manquent pas entre les deux géants européens. Le Milan et Arsenal présentent tous deux des attaques redoutables mais quelques fragilités derrière, un grand buteur (Zlatan Ibrahimovic et Robin Van Persie) et des difficultés cette saison contre les grandes équipes.Le duel est enfin pimenté par la dernière pige de Thierry Henry pour le club de son cœur, qui rêve de partir sur un nouveau but crucial avant de retrouver son équipe de New York. « Si vous lui laissez un peu d’espace, il marque, prévient Thiago Silva, le défenseur brésilien du Milan. Il a...
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