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Moyen Orient et Monde - Proche-Orient

Israël considère les récents attentats comme un message de l’Iran

La police a été placée en état d’alerte renforcée sur l’ensemble du territoire de l’État hébreu.
Nouvel épisode de la guerre de l’ombre entre Israël et l’Iran, les attentats de lundi contre le personnel des ambassades d’Israël à New Delhi et Tbilissi ne devraient pas entraîner d’importantes représailles du fait de leur ampleur limitée, estiment des experts.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait d’ailleurs aussitôt incriminé l’Iran et « son vassal, le Hezbollah libanais », d’être à l’origine des attentats, des accusations démenties par Téhéran. Ces derniers mois, plusieurs attaques ont été déjouées grâce à la coopération avec les services de sécurité locaux, notamment en Azerbaïdjan et en Thaïlande, a aussi rappelé M. Netanyahu.
La tension est donc montée ces dernières semaines entre l’État hébreu et l’Iran avec la multiplication des rumeurs sur une possible attaque israélienne contre des installations nucléaires iraniennes.
Mais malgré les déclarations de fermeté de M. Netanyahu contre « le terrorisme international en provenance de l’Iran », les experts estiment improbable une réponse israélienne. « Je ne crois pas à une riposte d’Israël à ces attentats. Sa priorité actuellement est d’enquêter pour prouver l’implication de l’Iran », a déclaré Boaz Ganor, directeur du Centre interdisciplinaire de Herzliya pour la lutte antiterroriste. « Nous estimons que Téhéran est derrière les dernières attaques car le modus operandi utilisé à New Delhi et Tbilissi est le même que celui utilisé lors des assassinats récents de scientifiques iraniens : un objet magnétique attaché à l’arrière d’une voiture. C’est une façon pour l’Iran de poser sa signature sur les attentats et d’envoyer ainsi un message de dissuasion à Israël », a-t-il ajouté. Quatre scientifiques iraniens, dont trois impliqués dans le programme nucléaire controversé de Téhéran, ont été victimes d’attentats à la bombe depuis janvier 2010, imputés par l’Iran aux services de renseignements américains et israéliens.
Les médias israéliens soulignent également que les bombes retrouvées à New Delhi et Tbilissi étaient peu sophistiquées et les cibles de « seconde importance » : l’épouse de l’attaché militaire israélien à New Delhi et un employé géorgien à Tbilissi. Pour le correspondant militaire du quotidien Yediot Aharonot, Alex Fishman, le caractère limité des attaques met en évidence les difficultés de l’Iran et du Hezbollah, mobilisés selon lui dans la défense du président syrien Bachar el-Assad, confronté à une contestation réprimée dans le sang. Ils « se reposent sur les infrastructures locales de musulmans chiites et de mouvements radicaux qui agissent pour le compte de l’Iran », écrit-il.
Toutefois, il est important de noter que les attentats de New Delhi et Tbilissi coïncidaient avec le quatrième anniversaire de l’assassinat d’un chef militaire du Hezbollah, Imad Moghniyeh, imputé à Israël, le 12 février 2008. Parallèlement, le ministre indien de l’Intérieur indiquait hier que l’explosion de New Delhi était un attentat perpétré par une personne « très bien entraînée », tout en se refusant à accuser un groupe particulier bien qu’Israël ait dénoncé l’Iran.
Dans ce contexte, la police israélienne a été placée en état d’alerte renforcé sur l’ensemble du territoire de l’État hébreu à la suite de ces récents attentats, a indiqué hier son porte-parole Micky Rosenfeld, qui a précisé que la police avait mis l’accent sur les lieux publics et les secteurs sensibles, notamment les ambassades étrangères et l’aéroport international Ben-Gourion de Tel-Aviv.
(Source : AFP)
Nouvel épisode de la guerre de l’ombre entre Israël et l’Iran, les attentats de lundi contre le personnel des ambassades d’Israël à New Delhi et Tbilissi ne devraient pas entraîner d’importantes représailles du fait de leur ampleur limitée, estiment des experts.Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait d’ailleurs aussitôt incriminé l’Iran et « son vassal, le Hezbollah libanais », d’être à l’origine des attentats, des accusations démenties par Téhéran. Ces derniers mois, plusieurs attaques ont été déjouées grâce à la coopération avec les services de sécurité locaux, notamment en Azerbaïdjan et en Thaïlande, a aussi rappelé M. Netanyahu.La tension est donc montée ces dernières semaines entre l’État hébreu et l’Iran avec la multiplication des rumeurs sur une possible...
commentaires (1)

Qui ment à qui ? israel dit que le modus operandi est le même que l'assassinat des scientifiques est un aveu indirect, vu qu'il n'y a pas de doute qu'israel assassine des scientifiques, et pour faire confusion nous parle de la Syrie et de l'annif de la mort de Moghnye, comme pêcheur en eau trouble, c'est qui les champions ? israel, mais avec les chocottes cette fois ci. Les prétextes sont là, mais on ne bouge pas a dit netanyahou/videur, faut laisser les centrifugeuses travvailler en paix, sinon, exode !!

Jaber Kamel

11 h 31, le 15 février 2012

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Commentaires (1)

  • Qui ment à qui ? israel dit que le modus operandi est le même que l'assassinat des scientifiques est un aveu indirect, vu qu'il n'y a pas de doute qu'israel assassine des scientifiques, et pour faire confusion nous parle de la Syrie et de l'annif de la mort de Moghnye, comme pêcheur en eau trouble, c'est qui les champions ? israel, mais avec les chocottes cette fois ci. Les prétextes sont là, mais on ne bouge pas a dit netanyahou/videur, faut laisser les centrifugeuses travvailler en paix, sinon, exode !!

    Jaber Kamel

    11 h 31, le 15 février 2012

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