À Homs, plusieurs maisons sont transformées en hôpitaux de fortune. Photo Reuters
Au total, les violences ont fait au moins 80 morts à travers le pays, dont 66 civils selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). De nombreuses personnes ont ainsi été tuées à Rastan. Dans le même temps, des centaines de blindés ont lancé un assaut contre Zabadani, près de Damas. « Les forces de l’armée régulière renforcées par des centaines de blindés prennent d’assaut la ville de Zabadani (...) parallèlement à des tirs nourris et des bombardements de chars », indique un communiqué de l’OSDH qui fait état également d’un assaut sur la localité de Daraya, également près de la capitale. L’Observatoire indique par ailleurs que trois personnes ont été tuées et des dizaines ont été blessées dans la localité de Madaya, à la suite de « violents bombardements ». Dans la province d’Idleb, quatre personnes ont été tuées, deux femmes et un enfant après la chute d’une roquette sur un champ agricole, et un homme par les tirs d’un sniper. À Sarghaya, dans la région de Damas, deux civils dont un enfant ont été tués par des tirs contre le véhicule où ils circulaient. Et à Alep, un civil de 45 ans a été tué par des tirs des forces de sécurité sur un bus aux abords de la ville.
D’autre part, des groupes terroristes ont attaqué un barrage de l’armée dans la localité de Bara, tuant trois officiers, selon l’agence officielle SANA, précisant que plusieurs soldats avaient été enlevés. En outre, « une explosion a provoqué la mort de plusieurs terroristes qui préparaient des bombes artisanales dans un immeuble du quartier de Khaldiyé à Homs », selon la télévision publique.
Création d’un « Conseil militaire supérieur » rebelle
Face à cette répression qui se fait de plus en plus violente, un « Conseil militaire révolutionnaire supérieur » a été créé pour « libérer la Syrie » du régime de Bachar el-Assad, sous le commandement d’un général rebelle réfugié en Turquie. Ce conseil a été créé après « l’embrigadement des rebelles (...) qui souhaitent rejoindre nos brigades (...) dans toutes les provinces syriennes », selon le communiqué signé par le général Moustapha el-Cheikh. Il ne cite toutefois pas nommément l’Armée syrienne libre.
(Sources : AFP et rédaction)


Je pense que pour les nostalgiques de Tasso, on a un style qui ne ment pas, n'est ce pas Tasso Sakr ? Allez reviens dans les debats mais a visage decouvert cette fois, nous on le fait alors you can do it.
07 h 00, le 07 février 2012