"La position de notre président (Salva Kiir) est très claire. Nous ne sommes pas pour la guerre, nous voulons la paix car le Soudan n'est pas notre ennemi", a déclaré à l'AFP Barnaba Marial Benjamin, ministre de l'Information sud-soudanais.
"Depuis 2005 (Omar el-Béchir) a tenté de préparer une guerre, peut-être la veut-il", a poursuivi le ministre sud-soudanais. "S'il veut la guerre contre nous à cause de nos ressources (pétrolières), alors c'est autre chose", a déclaré M. Benjamin.
Le ministre sud-soudanais a cependant souligné que son pays "se préparait à tenir de nouvelles discussions (avec les représentants soudanais) le 9 février à Addis Abeba".
De telles négociations entre Juba et Khartoum sur le partage de la manne pétrolière de l'ancien Soudan viennent d'échouer, dans la capitale éthiopienne.
Depuis la sécession en juillet dernier du Soudan du Sud, les relations entre le Nord et le Sud sont restées extrêmement tendues. En conflit ouvert sur le pétrole et l'avenir de la province d'Abyei, les deux pays s'accusent aussi mutuellement d'entretenir une rébellion hostile à l'autre.
Le président sud-soudanais Salva Kiir vient de réclamer des négociations exhaustives avec le Soudan sur le partage des ressources pétrolières mais aussi sur le différend territorial opposant encore les anciens ennemis, pour éviter, estime-t-il, une nouvelle guerre.
"La position de notre président (Salva Kiir) est très claire. Nous ne sommes pas pour la guerre, nous voulons la paix car le Soudan n'est pas notre ennemi", a déclaré à l'AFP Barnaba Marial Benjamin, ministre de l'Information sud-soudanais.
"Depuis 2005 (Omar el-Béchir) a tenté de préparer une guerre, peut-être la veut-il", a poursuivi le ministre sud-soudanais. "S'il veut la guerre contre nous à cause de nos ressources (pétrolières), alors c'est autre chose", a déclaré M. Benjamin.
Le ministre sud-soudanais a cependant souligné que son pays "se préparait à tenir de...


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