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Liban - Dans Les Coulisses De La Diplomatie

Le Liban n’endossera pas le plan d’internationalisation de la crise syrienne

À la veille d’une réunion cruciale du Conseil de sécurité consacrée à la Syrie, le Liban va agir sans état d’âme, privilégier tout ce qui peut préserver sa paix civile et rejeter le plan de règlement arabe. Le gouvernement ne saurait en effet, sous aucun prétexte et quelles que soient les pressions, approuver la véritable internationalisation de la crise syrienne que ce plan représente, estime une source diplomatique à Beyrouth. Il compte, ce faisant, sur « la compréhension » et de la communauté internationale et de la Ligue arabe.
Ainsi, le Liban refusera, en même temps que la Russie, le plan prévoyant notamment la transmission par Bachar el-Assad de ses pouvoirs au vice-président Farouk el-Chareh, la formation d’un gouvernement d’entente nationale, l’arrêt des violences et le lancement d’un programme de réformes, une solution inspirée de celle du Yémen, que la Syrie rejette catégoriquement.
N’oublions pas, du reste, que c’est sur demande américaine que le Conseil de sécurité se réunit demain, plutôt que le 9 février, compte tenu de l’escalade de la violence en Syrie et du gel de la mission des observateurs arabes dans les zones chaudes du pays.
À New York, toutes les délégations arabes, y compris la délégation libanaise, sont sur le qui-vive, et les tractations vont bon train avec les délégations européennes et arabes, le ministre des Affaires étrangères de Qatar et le secrétaire de la Ligue arabe, Nabil el-Arabi.
La résolution à laquelle parviendra le Conseil de sécurité, dont on ignore encore les contours, sera examinée samedi par la Ligue arabe.
À la veille d’une réunion cruciale du Conseil de sécurité consacrée à la Syrie, le Liban va agir sans état d’âme, privilégier tout ce qui peut préserver sa paix civile et rejeter le plan de règlement arabe. Le gouvernement ne saurait en effet, sous aucun prétexte et quelles que soient les pressions, approuver la véritable internationalisation de la crise syrienne que ce plan représente, estime une source diplomatique à Beyrouth. Il compte, ce faisant, sur « la compréhension » et de la communauté internationale et de la Ligue arabe.Ainsi, le Liban refusera, en même temps que la Russie, le plan prévoyant notamment la transmission par Bachar el-Assad de ses pouvoirs au vice-président Farouk el-Chareh, la formation d’un gouvernement d’entente nationale, l’arrêt des violences et le lancement d’un programme...
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