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Moyen Orient et Monde - Nigeria

Boko Haram soulève beaucoup de questions sans réponses

Les autorités nigérianes ont jusqu’à présent échoué à mettre un terme au cycle de violences meurtrières attribuées au groupe islamiste Boko Haram, une tâche rendue difficile par la corruption, un paysage politique complexe et le profil obscur du mouvement. Les attaques perpétrées par Boko Haram sont ainsi de plus en plus nombreuses, spectaculaires et coordonnées. Elles visent l’ONU, des églises ou encore des symboles du pouvoir (armée, police, hommes politiques), et font craindre des violences interconfessionnelles. Certains vont jusqu’à évoquer le risque d’une guerre civile.
Boko Haram est un mouvement obscur et beaucoup de thèses circulent sur son identité, ainsi que celle des personnes le soutenant. Certains affirment qu’il a tissé des liens avec la branche maghrébine d’el-Qaëda (voir par ailleurs), tandis que d’autres avancent qu’il est profondément lié à des problématiques strictement nigérianes. Ceux-ci montrent du doigt le taux de chômage élevé et une pauvreté endémique. Tentant d’expliquer le phénomène, d’autres font un parallèle avec la violence qui a secoué la région pétrolifère du delta du Niger avant l’amnistie de 2009. Mais cette lutte n’avait pas inclus des kamikazes ou des attaques brutales contre des civils. Un habitant de Kano, ville durement touchée par les violences attribuées aux islamistes, résume la situation en ces termes : « Tout le monde est perplexe. »
Hier, Kano a de nouveau été le théâtre d’opérations « terroristes », selon les termes des autorités. Un ingénieur allemand a été enlevé en matinée. Edgar Raupach travaillait pour la société de construction nigériane Dantata et Sawoe. Et dans l’après-midi, une nouvelle explosion a retenti sur un parc d’autobus. Aucun mort ou blessé n’a été signalé. Parallèlement, selon une source policière haut placée, des membres présumés de Boko Haram ont contacté la police pour un dialogue via l’émir de Kano, la plus haute autorité musulmane traditionnelle de la ville. La source policière, ayant requis l’anonymat, a également indiqué que près de 200 personnes avaient été arrêtées, dont une majorité de Tchadiens.
(Source : AFP)
Les autorités nigérianes ont jusqu’à présent échoué à mettre un terme au cycle de violences meurtrières attribuées au groupe islamiste Boko Haram, une tâche rendue difficile par la corruption, un paysage politique complexe et le profil obscur du mouvement. Les attaques perpétrées par Boko Haram sont ainsi de plus en plus nombreuses, spectaculaires et coordonnées. Elles visent l’ONU, des églises ou encore des symboles du pouvoir (armée, police, hommes politiques), et font craindre des violences interconfessionnelles. Certains vont jusqu’à évoquer le risque d’une guerre civile.Boko Haram est un mouvement obscur et beaucoup de thèses circulent sur son identité, ainsi que celle des personnes le soutenant. Certains affirment qu’il a tissé des liens avec la branche maghrébine d’el-Qaëda (voir par ailleurs),...
commentaires (2)

T'as raison,rien de religieux...mais arrête donc un peu...dis des extêmistes,des fanatiques,des islamistes...mais ne dis pas rien de religieux...quand même Kamel...à force de trop vouloir prouver,eh bien,on ne prouve rien...!

GEDEON Christian

13 h 28, le 27 janvier 2012

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Commentaires (2)

  • T'as raison,rien de religieux...mais arrête donc un peu...dis des extêmistes,des fanatiques,des islamistes...mais ne dis pas rien de religieux...quand même Kamel...à force de trop vouloir prouver,eh bien,on ne prouve rien...!

    GEDEON Christian

    13 h 28, le 27 janvier 2012

  • Une chose est sure et certaine, ce mouvement n'absolument rien de religieux. Ce sont des brigants de grands chemin interesses par des gains illicites et mafieux.Pour eux tous les moyens d'y arriver sont bons. Le meme phenomene s'est produit au sud ouest (yoruba) avec un groupe OPC qui apres avoir recolte des fonds s'est eclipse et au sud est avec le MEND (ibos ) en 2009 qui a aussi disparu apres que des nogociations aient abouti entre eux et le nouveau gouvernement.

    Jaber Kamel

    06 h 44, le 27 janvier 2012

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