Un médecin japonais a été condamné à trois ans de prison pour avoir acheté un rein extorqué par un groupe mafieux à un homme endetté.
Toshinobu Horiuchi, 56 ans, avait payé 8 millions de yens (80.000 euros) pour cet organe dont il avait besoin pour compenser sa défaillance rénale. Il s'était ensuite fait transplanter le rein avec succès.
Le juge du tribunal de Tokyo chargé de l'affaire a estimé que les actes "égoïstes" du docteur avaient "porté atteinte à l'équité" du système de transplantation.
Six autres personnes, dont l'épouse du médecin, ont aussi été condamnées pour leur participation au stratagème visant à acheter cet organe, pris sur un homme de 21 ans qui l'a cédé pour éponger une dette souscrite auprès de yakuza.
La loi nippone interdit tout paiement pour les organes humains et le système médical du pays ne préconise les transplantations d'organes en provenance d'un donneur vivant qu'entre membres d'une même famille.
Quelque 13.000 personnes sont en attente d'une transplantation au Japon, où à peine 300 opérations sont conduites chaque année en raison d'une réglementation particulièrement stricte sur les conditions à remplir.
Toshinobu Horiuchi, 56 ans, avait payé 8 millions de yens (80.000 euros) pour cet organe dont il avait besoin pour compenser sa défaillance rénale. Il s'était ensuite fait transplanter le rein avec succès.
Le juge du tribunal de Tokyo chargé de l'affaire a estimé que les actes "égoïstes" du docteur avaient "porté atteinte à l'équité" du système de transplantation.
Six autres personnes, dont l'épouse du médecin, ont aussi été condamnées pour leur participation au stratagème visant à acheter cet organe, pris sur un homme de 21 ans qui l'a cédé pour éponger une dette souscrite auprès de yakuza.
La loi nippone interdit tout paiement pour les organes humains et le système...


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