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Liban

Gouvernement : début de naufrage ?

La séance du Conseil des ministres, hier. Photo Dalati et Nohra

Le gouvernement – et le pays avec lui – traverse une période noire. La déliquescence atteint tous les secteurs, les dossiers sont en panne : le projet de budget est perpétuellement ajourné, l’électricité, de plus en plus rare, court-circuite les rapports entre alliés au sein du 8 Mars, la question syrienne place le Conseil des ministres en porte-à-faux. Est-ce le début du naufrage ?
Le gouvernement – et le pays avec lui – traverse une période noire. La déliquescence atteint tous les secteurs, les dossiers sont en panne : le projet de budget est perpétuellement ajourné, l’électricité, de plus en plus rare, court-circuite les rapports entre alliés au sein du 8 Mars, la question syrienne place le Conseil des ministres en porte-à-faux. Est-ce le début du naufrage ?Un Conseil des ministres pour rien Des indices inquiétants......
commentaires (3)

Mr. Sabbagha, Pas tous les Libanais sont defaitistes et passifs. En tous les cas, ni vous, ni moi, je l'espere. Ca en fait deja deux auxquels nous pourrions ajouter tous ceux que nous connaissons bien et dont nous pouvons nous porter garants. Ceci doit faire deja un nombre plutot respectable. En fait la ou je veux en arriver, c'est qu'il ne faut pas perdre espoir. En arabe, si je ne me trompe, il y a un proverbe qui dit: "Ma btesghar ella ma tekbar," ou "on finit par reduire la taille d'un probleme le jour ou il enfle demesurement". N'est-ce pas la une description vraie de l'etat dans lequel nous nous trouvons a l'heure presente? Ne perdons donc pas espoir

George Sabat

16 h 43, le 24 janvier 2012

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Commentaires (3)

  • Mr. Sabbagha, Pas tous les Libanais sont defaitistes et passifs. En tous les cas, ni vous, ni moi, je l'espere. Ca en fait deja deux auxquels nous pourrions ajouter tous ceux que nous connaissons bien et dont nous pouvons nous porter garants. Ceci doit faire deja un nombre plutot respectable. En fait la ou je veux en arriver, c'est qu'il ne faut pas perdre espoir. En arabe, si je ne me trompe, il y a un proverbe qui dit: "Ma btesghar ella ma tekbar," ou "on finit par reduire la taille d'un probleme le jour ou il enfle demesurement". N'est-ce pas la une description vraie de l'etat dans lequel nous nous trouvons a l'heure presente? Ne perdons donc pas espoir

    George Sabat

    16 h 43, le 24 janvier 2012

  • Pour qu'il ya ait naufrage,encore faudrait-il qu'il y ait eu navire...non?Tout au plus un radeau...je suis médusé!

    GEDEON Christian

    08 h 58, le 24 janvier 2012

  • La plus grande faillite d'un être humain, c'est de perdre son enthousiasme. Ainsi on peut résumer ce début de naufrage dans un pays ou nos responsables et au plus haut niveau resteront irresponsables et les citoyens toujours de grands défaitistes et passifs . Antoine Sabagha

    Sabbagha Antoine

    03 h 36, le 24 janvier 2012

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